Steven Benoît invite Gary Bodeau à reprogrammer la séance de la mise en accusation

Avec pour motif que la séance n’a pas répondu aux exigences constitutionnelles, l’ancien candidat à la présidence Steven Irvenson Benoît invite le président de la Chambre des députés Gary Bodeau à reprogrammer la séance de mise en accusation du Président Jovenel Moïse.

Silencieux pendant plusieurs mois, sa sortie ne fait que prendre en compte du fait que la récente séance au Parlement n’a pas respecté les prescriptions constitutionnellement établies. Affirmant avoir été spectateur de la séance, sans la moindre interruption, l’ancien sénateur a évoqué qu’il n’y avait pas de quorum au moment où le bureau procédait au vote. Selon Steven Benoît, l’appel nominal avait indiqué la présence de 61 députés, avant même qu’il y ait vote, 4 à 5 députés ont quitté la salle. Donc, il n’en resterait que 56 ou 57. Dans ce cas, il n’existe ni majorité absolue prévue par la Constitution pour toute séance ordinaire, ni majorité qualifiée de 2/3 requise par la loi-mère en ses articles 185 et suivants, aux fins de délibération.

Enfin, le leader qui s’était donné à la cause des ouvriers face au salaire minimum, traduit l’acte des députés de la majorité, y compris le président de la chambre, comme étant une stratégie visant à mettre un terme à cet épisode.

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