Les évêques de l’église catholique réclament la démission de Jovenel Moïse

Face à des mouvements de violences, de pillages qui règnent dans le pays depuis quelques jours poussent les prélats de l’église catholique à demander au président de la République Jovenel Moïse, de tirer la révérence pour éviter le pays d’un bain de sang, dans une note publiée ce Vendredi 27 Septembre 2019.

En écrivant cette note, les évêques se questionnent sur la violence, l’insécurité, la misère noire que patauge la population haitenne depuis des décennies. <<Aucun peuple ne doit accepter la misère, l’insécurité et la violence de manière défaitiste>>, écrivent- ils dans leur prise de position ce vendredi.

Par ailleurs, ces évêques demandent aux autorités étatiques d’assumer leurs responsabilités à fin de garantir la bonne marche du pays et des instituions. << Ils sont moralement responsables de la sécurité et du bien-être de la population. Et, en premier lieu, le président de la République >>, lit-on dans la note.

Les évêques expliquent si le pays est à feu et à sang, c’est à cause de l’irresponsabilité de nos dirigeants. <<Comment peuvent- ils ne pas savoir ce que tout le monde sait? Dans un sursaut de prise de conscience qu’ils méprisent l’ampleur de leurs échecs accumulés et en tirent les conséquences. L’heure est venue pour qu’ ils prennent une décision car, demain sera trop tard>>, avisent – ils

Ces évêques disent avoir consenti des efforts considérables en tirant la sonnette d’alarme depuis tantôt deux ans. Malheureusement les autorités ont fait la sourde oreille. Ils préféraient de gérer leurs propres intérêts au détriment de la population. Entre temps certains secteurs s’accumulent des richesses sur les plus pauvres qui ne peuvent ni manger ni envoyer leurs enfants à l’école, disent-ils.

Selon ces bergers, le seul moyen d’éviter la violence, l’insécurité, la corruption et autres c’est l’unité, la convivialité<< Dieu nous a créés pour la vie, pour cela, nous avons le droit d’exister et de vivre dignement >>, déclarent-ils

Depuis après l’appel lancé par les sénateurs de l’opposition la semaine dernière pour demander aux institutions religieuses, la presse entre autres de faire entendre leur voix dans cette crise sans pareille. Heureusement plusieurs d’entre elles ont répondu à l’appel.

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