Exactions répétées dans les manifestations, situation dénoncée par Assad Volcy

La violence des policiers sur les manifestants conduit au soulèvement de la colère des leaders politiques qui sont à la tête des mouvements de rues dans la capitale et dans plusieurs villes de province.

En fait, le Lundi 7 Octobre 2019, une foule de manifestants a été contrainte de faire demi-tour par des agents de la PNH en utilisant excessivement des gaz lacrymogènes à Delmas 65, alors qu’ils étaient paisiblement dans les rues et insistaient sur le départ du Président comme principale revendication.

« Nous avions notifié à la Police notre parcours, alors pourquoi veulent-il (les agents) nous empêcher d’atteindre notre objectif », dénonce le leader de l’ODEP-Haïti, Assad Volcy qui estime que les policiers n’auraient pas dû les exactionner.

Tout en invitant la presse à prendre note du comportement des agents de la PNH, le dirigeant de ODEP-Haïti informe que les prochaines phases de mobilisation seront plus denses et que la PNH ne pourra pas résister à la réaction populaire.

À Saint-Marc, ces genres d’actions sont aussi déplorés. Le nom de la commissaire de police en fonction occupe le premier rang des accusés ; Selon les militants politiques, c’est elle qui est à la base des actes de violences perpétrés à l’encontre des protestataires.

Ainsi, le sang continue de couler partout dans le pays, tant que les armes des policiers seront impliquées et du même coup dénoncées, les armes de divers individus non-identifiés font toujours peur à la population qui est en grande difficulté de vaquer à ses occupations.

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