Mentir à une femme, bientôt un crime en Nouvelle-Zélande

Dans une réforme de la loi proposée à la Nouvelle-Galles du Sud, mentir à une femme pour avoir des relations sexuelles avec elle constituera une infraction pénale.

Dans ses conclusions, la New South Wales Law Reform Commission a recommandé que des accusations d’agression sexuelle soit appliqué lorsque la relation a été viciée à la base par la malhonnêteté.

C’est ainsi que, dans son examen sur le consentement des partenaires, une clause contraignant visent les menteurs ainsi que ceux qui incitent à la fraude pour avoir des relations sexuelles.

«Nous proposons que la loi prévoit qu’une personne qui est incitée frauduleusement à participer à une activité sexuelle ne consent pas, en droit, à une activité sexuelle», a déclaré la commission.

«Dire à quelqu’un qu’on l’aime quand on ne l’aime pas, faire semblant d’être riche et bien connecté quand on ne l’est pas, prétendre avoir des résultats scolaires que l’on ne possède pas, nier des antécédents sexuels complexes-disons, avec des partenaires de même sexe, pourrait tous être considérés comme une tentative d’obtention frauduleuse de consentement sexuel», a déclaré au journal 10 Daily, Andrew Dyer, Criminologue de l’Université de Sidney.

Toutes les facettes qui facilitent les échanges seront pris en compte allant des applications de rencontre aux conversations verbales.

« Si la vantardise que vous avez faite incite quelqu’un à participer à une activité sexuelle avec vous, vous risquez de passer beaucoup de temps en prison», a poursuivi M. Dyer.

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