Me Jean Danton Léger dénonce une persécution politique déclenchée contre la SOGENER

L’ancien député de Léogane Me Jean Danton Léger l’un des avocats de la SOGENER, a déclaré dans une interview accordée à Radio IBo ce Mercredi 13 Novembre 2019, que la Société Générale d’Énergie est entrain de subir une persécution politique via une plainte déposée au parquet de Port-au-prince contre cette la compagnie énergétique par l’État haïtien cette semaine.

L’avocat a estimé que toutes les actions entreprises par l’État haïtien contre la SOGENER sont des manœuvres politiques mettant en danger les responsables de cette compagnie notamment Dimitri Vorbe

L’ancien commissaire du gouvernement, Jean Danton léger rappelle que Dimitri Vorbe personnellement fait l’objet de persécution politique, depuis la position adoptée par les proches de ce dernier plus particulièrement Don Kato et Izolan qui réclament la démission de Jovenel Moise.

Me Léger a affirmé que la compagnie a déjà reçu deux sommations sans aucune force légale. « Ce sont des sommations qui ont pour corollaire, le vide et le vent », a fait savoir l’homme de loi. Les intéressés ont déposé cette plainte au parquet pour surfacturation en constatant l’échec des initiatives antérieures. D’ailleurs, ces sommations qui selon lui, souffrent d’un déficit de forme et de qualité, auraient dû provenir de la Direction Générale des Impôts.

Par ailleurs, l’ancien parlementaire dit rejeter d’un revers de main cette accusation qui plane sur cette compagnie. « En aucun cas, ils ne peuvent parler de surfacturation dans le cadre de l’exécution du contrat passé en 2006 entre l’État haïtien et la Sogener ».

« Il n’y a pas une seule petite facture soumise par la SOGENER après la production de kilowatt-heure d’électricité qui ne soit pas passée au peigne fin, au crible par l’EDH. D’ailleurs même dans le cas d’appareils à partir desquels la Sogener produit de l’électricité, l’EDH en dispose de plus sophistiqués pour qu’elle puisse vérifier nos chiffres. Il n’y a rien que la Sogener puisse faire sans l’aval de l’EDH » explique t-il.

Selon Me Danton Léger, le résultat de cette démarche est connu d’avance.« Maître Jacques Lafontant le commissaire du gouvernement peut donner trois traitements à ce dossier. Il peut le classer sans suite ou saisir le cabinet d’instruction. Il peut aussi saisir le correctionnel. Il ne peut choisir le correctionnel car il ne s’agit pas d’un délit. Je crois qu’il choisira le premier et classera le dossier sans suite » a-t-il conclu

Venel Nelson

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Back to top button

Adblock Detected

Please consider supporting us by disabling your ad blocker