Jean Fritz Jean Louis creuse sa tombe et passe aux aveux, d’après Fanel Delva

Le menteur dit ou fait toujours quelque chose qui le trahit. Et Jean Fritz Jean Louis n’en est exempt. Il est l’homme qui assurerait les relations entre le président Jovenel Moïse, impliqué dans la dilapidation de quatre milliards des fonds Petrocaribe, et des bandits armés. C’était Décembre ça le soupçon, jusqu’à ce Mercredi 2019. Mais, tout a changé ce matin. Il a menti au sujet des mercenaires et de cette soi-disant attaque contre sa personne.

Intervenant sur les ondes de Radio Caraïbes ce Mercredi, Fritz Jean Louis confirme la version dans l’audio, qui circulait sur les réseaux sociaux. Le fichier parlait de sa rencontre avec des bandits. C’était au local de CETEMOH, au bicentenaire, l’ancien fief d’Arnel Joseph.
D’abord, Jean Fritz Jean Louis avoue que les bandits ne voulaient pas le tuer. « M padone vagabon yo ki tire sou mwen an, men ki pa touye m (Je pardonne aux vagabonds ou bandits qui m’ont tiré dessus, mais ne m’ont pas ôté la vie) ». En d’autres termes, les hommes armés du bicentenaire voulaient tout simplement envoyer un message au président de la république, comme l’expliquait l’audio. Donc, la thèse que l’ancien ministre a été attaqué sur son passage, est rejetée. Il avait bel et bien été en négociation avec les bandits.

Ensuite, les projectiles qui l’ont atteint à travers le véhicule. Comment des bals pouvaient percer l’arrière d’un véhicule blindé pour les atteindre derrière le volant, sans que Jean Fritz Jean Luis ne s’aperçoive des impacts sur la banquette arrière ? Il est donc impossible que les bals du calibre 9 millimètre dont parle l’audio traversent la carrosserie du véhicule. De plus, en m’appuyant sur le fait que Fritz Jean Louis était en face de ses agresseurs, des projectiles ne sauraient, en aucun cas, l’atteindre derrière son volant.

Enfin, le dossier des sept (7) mercenaires. Pour Fritz Jean louis, c’était des techniciens en informatique qui étaient en mission pour le compte de la Banque de la République d’Haïti. Alors, pourquoi des techniciens en informatique sont armés ? Autre chose, le ministre chargé des relation entre Jovenel Moïse et les bandits, Jean Fritz Jean Louis, indique que le BRH avait réagi. Vraiment ? Et personne, pas même la presse, les journalistes travaillant pour le compte du pouvoir n’ont pas une copie de ce communiqué de la BRH ? absurde comme défense ! La BRH se doit de s’expliquer à la population haïtienne, puisqu’il ne s’agit pas d’une institution d’un groupe, mais de toute la nation.

On doit comprendre que l’incohérence n’est jamais l’ami d’un menteur, surtout des hommes du PHTK. Ils pillent les richesses du Pays, détruisent les rêves de tout un peuple, et nous tourne en dérision. L’impunité règne. Massacre après massacre, les auteurs présumés courent les rues, rencontrent les officiels. Ainsi soit-il dans la république où c’est un voleur et corrompu qui est au pouvoir.

Fanel Delva

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