Haïti, mieux préparée pour les désastres, a déclaré Jovenel Moïse en 2018

À une seule journée de la commémoration de la dixième anniversaire du tremblement de terre de 2010, alors tout le monde pense qu’à l’heure actuelle, le pays n’a connu aucun progrès en terme de préparation pour faire face à un nouveau tremblement de terre, le président n’est pas du tout de cet avis, lorsqu’on considère sa déclaration dans les colonnes du journal Le Nouvelliste, le 25 septembre 2018.

Sortant d’un grand sommet à New-York, Jovenel Moïse avait déclaré que le pays est devenu beaucoup plus apte à connaître des catastrophes naturelles, contrairement aux années précédentes. Le président avait avancé que son gouvernement renforce graduellement la gouvernance en matière de gestion des risques et désastres.

« Haïti dispose d’une stratégie intersectorielle de surveillance pour réduire sa vulnérabilité aux désastres et catastrophes naturels. », a étalé le chef de l’État. Cependant, pour le journaliste de Palmes-Magazine, Adely Molière, les discours du président allaient être démentis par la nature. « Les habitants de  Pèlerin, de Carrefour, de Carrefour-Feuilles et de certaines localités de Cité Soleil ont connu des moments difficiles le  mardi 2 juillet dernier dans la soirée, tandis que la population se préparait pleinement à suivre le match Haïti-Mexique en demi-finale de la Gold Cup aux États-Unis. Malheureusement, la nature avait décidé autrement. Les dernières pluies diluviennes qui se sont abattues sur  Haïti ont  fait des dégâts considérables quelques heures avant le match. », a-t-il écrit dans un article publié le 6 juillet 2019.

Le pire, c’est que personne n’a de statut de vedette en ces moments; Tout le monde frôle les mêmes dangers planés sur le pays, selon le confrère qui avait déclaré ce qui suit dans son article : « En réalité, personne n’est à l’abri dans ce pays, d’ailleurs une partie de Pèlerin, la zone où se trouve la maison du président de la République, a été inondée. La situation n’était pas différente à la rue St honoré à proximité de l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti (HUEH), voisin du palais national. À chaque pluie, Port-au-Prince et ses environs sont impraticables. On pouvait le constater devant le théâtre national d’Haïti où des gens jouaient à la marelle  pour essayer de rentrer chez eux. »

Une situation qui suit sa voie sans que les autorités ne fassent des interventions adéquates pour une amélioration. Les constructions ne sont pas contrôlées. Les rives sont toujours bourrés de gens qui vivotent, sans que l’État ne mette un halte-là. Tout fait croire que le pire est à venir, même si les autorités veulent toujours rassurer la population.

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