Augmenter le volume de ses fesses, un acte bourré de conséquences

Le sujet est sur toutes les lèvres. Des femmes font augmenter le volume de leurs fesses. Mais en le faisant, elles courent un grand risque. Cela peut leur coûter la vie ou tout au moins, avoir des répercussions graves sur leur corps, comme ce fut le cas, en 2004, de Apryl Michelle Brown, une coiffeuse américaine.

Tout le monde en parle. C’est devenu une pratique très répandue dans le monde entier. Selon les rumeurs, des artistes haïtiennes ont aussi fait augmenter le volume de leurs fesses. Mais si c’est vrai, elles ne seraient pas les premières à emprunter cette voie. Apryl Michelle Brown a déjà fait ces expériences et cela a failli, malheureusement, lui coûter la vie.

Elle a toujours été chicanée par ses proches à cause de ses fesses plates. Compléxée, Apryl décide d’augmenter son volume. Pour échapper aux taquinements, elle décide d’économiser pour faire des injections aux silicones afin d’avoir des fesses plus grosses et plus larges.

En 2004, dans son salon de coiffure, Apryl rencontre une personne (sans autorisation médicale d’exercer) qui propose de lui injecter de la silicone à bas prix. Sans se poser de questions, elle a accepté. Mais peu de temps après, la zone d’injection noircit et provoque des douleurs insupportables. En 2006, la silicone a durci et a causé une infection. Selon ce que nous rapporte 20minutes, elle a subi 27 opérations en commençant par amputer ses fesses. Risquant de mourir, la dernière option était d’amputer ses jambes et ses bras.

«Si je suis encore en vie, c’est pour un but : je dois empêcher à d’autres femmes de faire le même choix que moi», déclare Apryl. «Je n’ai pas compris que c’était dangereux. Je pensais que ces injections étaient inoffensives et qu’elles me donneraient un derrière parfait. Mais en réalité, la silicone n’était pas appropriée à une utilisation sur les humains», a-t-elle raconté au journal The Sun.

Le cas d’Apryl nous montre que rien n’est sans conséquences. Mais parfois, on prend les décisions sans savoir à quoi on s’expose. Certes, on est libre de faire ce qu’on veut avec son corps, mais il faut aussi se préparer à ce qui pourrait arriver. Toutes les femmes sont nées parfaites avec chacune leur propre différence. Elles doivent, en ce sens, s’accepter comme elles sont pour ne pas finir comme Apryl qui a passé six mois à l’hôpital et qui a pu remarcher en 2011, à l’aide de prothèses.

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