Jovenel Moïse touché par la situation d’insécurité et de banditisme en Haïti

Depuis environ 5 jours, l’entrée sud de la Capitale connaît une situation de panique, des tirs nourris, des morts et blessés, des maisons incendiées, lors d’une lutte armée mettant en scène des bandits de quatre zones distinctes pour le contrôle total du territoire de Martissant et l’obtention d’une suffisance d’argent aux fins de survivance.

Ce lundi 20 janvier, le président de la République, Jovenel Moïse, s’est montré touché par l’insécurité et le banditisme sans pointer du doigt les zones actuellement concernées. Dans un message posté sur Twitter, le premier citoyen haïtien appelle à la mise en place d’un « Plan coordonné du CSPN [Conseil Supérieur de la Police Nationale, ndlr], de concert avec les parquets de la République, pour des actions concrètes visant à mettre fin au banditisme, dans le respect de la loi. », il poursuit pour dire que la nation entière, impatiente, attend des résultats.

Jusqu’à l’heure actuelle, l’entrée sud du pays, malgré bonne disposition sécuritaire, est considéré comme un abattoir humain. De paisibles citoyens frôlent séquentiellement leur cadavre. Alors qu’à quelques mètres, au Champ-de-Mars, des gens rient, dansent, font la fête. C’est l’époque carnavalesque. Pourtant personne n’est exempt. Ce mardi matin au moins un policier a été blessé par balle à Martissant ou les gangs armés s’affrontent.

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