Le transport en commun doit être interdit pour limiter les dégâts

La scène la plus terrifiante: Une camionnette assurant le trajet Delmas-Aéroport, transportait 12 passagers à bord vers Carrefour de l’Aéroport, en provenance de Delmas, un agent de la PNH a intervenu et a vidé la camionnette de 6 passagers. Sur la route, le chauffeur l’a rempli à nouveau. Ce qui prouve que la mesure limitant le nombre de personnes réunies à 10 peine à être respectée. De ce fait, il faut un moyen à l’État pour limiter les dégâts.

La plupart des gens qui occupent les grands marchés publics viennent de très loin pour atteindre le marché et étaler leurs marchandises. Donc, ils doivent se faire transporter par des véhicules assurant le transport en commun. Donc, si l’État interdit le transport public, l’autre grand moyen de transmission et de propagation du virus qui est le marché public sera peu fréquenté. La distanciation sociale pourra être possible.

Quatre endroits étaient préalablement plus propices à la propagation du virus. Il s’agissait des établissements scolaires, des églises, des marchés publics et du transport en commun. Si l’État arrive à contrôler aisément les deux premiers par une simple mesure d’interdiction liée à l’impossibilité de rassemblement de plus de 10 personnes, il ne serait pas trop difficile à lui de diminuer l’affluence des marchés publics en interdisant le transport en commun. Par conséquent, les autorités municipales doivent s’impliquer dans l’application de ces mesures afin d’empêcher toute éventuelle propagation du virus.

Cette situation qui se présente nous évalue de par notre responsabilité en tant que peuple et les autorités qui doivent agir pour le bien de son milieu. Toute décision, qu’elle soit petite, personnelle, doit être évaluée par rapport à la communauté à laquelle nous appartenons. Il est encore temps pour que les autorités prennent vraiment en considération la Santé du peuple

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