Les Éditions de la Rosée entament une campagne de sensibilisation contre le COVID-19

À l’instar du grand chanteur-chouchou des haïtiens, Jean Jean Roosevelt, les Éditions de la Rosée des Gonaïves, qui entament une grande campagne de sensibilisation contre le nouveau Coronavirus dans le département de l’Artibonite, touchent déjà la commune de Terre-Neuve, les sections communales Bassin et Petite Rivière de Bayonnais.

Le 28 mars 2020 marque la genèse de la concrétisation de ce projet, qui n’est pas encore à son terminus, survenu du constat « de la faiblesse de l’État, de celle de notre système sanitaire », a affirmé l’écrivain surnommé Tikris, directeur-fondateur des Éditions de la Rosée. Il poursuit pour nous informer que « le projet vise à aider les autorités à maîtriser la pandémie du COVID-19, qui se propage avec une telle rapidité. Vu la situation de notre pays, sa vulnérabilité, il nous paraît une obligation de permettre aux gens de mieux connaître l’existence de la maladie et les précautions et préventions à prendre ».

« Cela convient à l’objectif de contribution au développement durable d’Haïti, qui est l’une des visées des Éditions de la Rosée », avance l’auteur de plus de trois ouvrages, diplômé en sciences économiques.

Quant aux retombées, « Les feedback sont relativement bonnes, mais notre finalité a été de mettre en garde les habitants contre le danger de la pandémie et les mesures à adopter », explique Christ-Falin Oralus qui avoue parallèlement que Les Éditions de la Rosée n’ont aucun support et que tout a été fruit d’un front commun interne. « Nous avons travaillé grâce à nos gains. Ce qui nous panique. Car, présents sur le terrain, nous devrions être détenteurs des matériels désinfectants. », regrette-t-il.

In fine, Pour pallier une carence généralisée, funeste pour Haïti, ce qui est dû au manque d’implication des jeunes, le poète convie les printaniers de cette génération à emboîter le pas. « Je conseille à toutes les organisations juvéniles à s’impliquer dans le social. Prêtons main forte l’un l’autre. Men anpil chay pa lou. Yon sèl dwèt pa manje kalalou », a-t-il précisé.

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