35 ans de prison requis à l’encontre de l’ancienne présidente sud-coréenne pour corruption

L’ancienne cheffe d’État de la République Sud-coréenne, Park Geun-hye, pourrait écoper une peine de 35 ans d’emprisonnement pour avoir détourné d’importantes sommes d’argent du fonds public de son pays pendant sa gouvernance (2013-2017).

Première femme élue présidente en Corée du Sud, Park Geun-hye avait été destituée en 2017 à l’issue de manifestations monstres provoquées par des révélations selon lesquelles, sa confidente et elle auraient touché des pots-de-vin des plus grands conglomérats du pays en échange de faveurs.

Elle avait été condamnée en 2018 à 32 ans de détention pour corruption, abus de pouvoir, violation de la loi électorale et pour avoir détourné des fonds du Service national de renseignements. Le verdict définitif de la cour d’appel sera rendu le 10 juillet.

Lors de son procès en appel devant la Haute cour de Séoul, le parquet a demandé sa condamnation à 35 ans d’emprisonnement et que l’amende soit portée à 33,3 milliards de wons (24,5 millions d’euros) contre 20 milliards de wons précédemment, selon l’agence de presse Yonhap.

Park Geun-hye, qui refuse depuis plus de deux ans d’assister à la plupart des procédures judiciaires dont les différentes audiences, a rapporté Yonhap. Le verdict de la cour sera rendu le 10 juillet.

Ce scandale de corruption avait mis en lumière les accointances troubles entre les conglomérats familiaux sud-coréens comme Samsung, et le pouvoir politique.

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