« Jovenel Moïse a choisi de conduire le pays vers le chaos”. estime Me André Michel

L’ancien candidat à la présidence et porte-parole du secteur démocratique et populaire, André Michel, estime que la décision du président de la République, Jovenel Moïse, de mettre en place un nouveau Conseil électoral seul sans aucun accord politique montre que ce dernier a choisi de conduire le pays vers le désarroi politique et la confrontation, écrit l’homme de loi dans une note adressée au grand public ce dimanche 2 août 2020.

L’opposant farouche au régime PHTK a déclaré que le moment est venu pour l’ensemble de l’opposition et de la société civile de s’unir pour mener la bataille afin de contraindre Jovenel Moïse à quitter le pouvoir et entamer les négociations pour une transition impliquant tous les secteurs de la vie nationale.

« Ce moment n’est pas un moment de division, c’est un temps d’unité, car ce sont Jovenel Moïse et PHTK qui en bénéficient », explique t-il.

Selon le militant politique, l’essentiel pour tous les membres du PHTK est de se maintenir au pouvoir pour continuer de voler les richesses du pays pendant que le peuple meurt de faim.

« 10 ans après l’arrivée au pouvoir du PHTK, la population est devenue 10 fois plus pauvre », ajoute t-il.

L’avocat confirme que de leur côté, le secteur démocratique et populaire travaille avec de nombreux autres groupes politiques et organisations de la société civile avec l’idée de construire un grand Front patriotique pour conduire le pays vers une transition équilibrée afin d’assurer au pays une autre orientation.

 » Nous sommes prêts à travailler avec tous ceux qui veulent combattre le locataire du palais national et PHTK. Le moment est venu pour que le combat soit relancé à l’unisson, le temps est venu pour nous tous de dire les mêmes mots, le moment est venu pour qu’on s’arrête de s’entredéchirer les uns les autres . Aucune élection ne peut avoir lieu avant la tenue du procès PETROCARIBE », lit-on dans la note

Il a rappelé pour plus d’un qu’il n’aura pas d’élections sans le désarmement des groupes armés dans le pays, sans une nouvelle constitution, et sans la réalisation de la conférence nationale.

En effet, l’article 134.2 de la constitution doit être respecté. Le premier mandataire de la nation doit quitter le pouvoir le 7 février 2021 si le peuple n’a pas le temps de le déraciner, conclut-il.

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