Affaire PetroCaribe, les pro-PHTK veulent discréditer la Cour des Comptes

Si on regarde les informations qui circulent en boucle sur certains médias et réseaux sociaux après la publication de la dernière tranche du rapport petrocaribe, on verra que la toile est devenue surabondée de pro-PHTK qui défendent à tort et à travers le pouvoir en place. Ont ils une mission bien précise ? Sont ils mandatés par les oligarques ? Ont ils reçu de l’argent en contrepartie de leurs attaques et critiques infondées ?

La scène politique Haïtienne devient de plus en plus étonnante. Ceux qui suivent la presse électronique et qui aussi sont branchés sur WhatsApp et Facebook, le simple fait de lire les textes entre les lignes suffit de se faire surprendre par l’acharnement sans précédent de certains “journalistes” et vendeurs d’illusion qui discréditent tous ceux et celles qui osent s’opposer au pouvoir en place.

Pour avoir objectivement repéré les dillapideurs du fonds petrocaribe, majoritairement membres adhérents du Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK), les cadres de la Cour Supérieure de Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) sont traités des mains-salles. Du coup, c’est la Cour des Comptes qui est discréditée, cette institution noble et républicaine du pays.

Avatars politiques, ils relatent des évènement complètement imaginaires, amplifient des faits et divulguent de fausses informations… À chaque fois que de nouveaux accomplissements sont faits, comme les nouveaux rapports qui surgissent, des articles de presses sont vus par-ci, des tweet par là… Tout pour tenter maladroitement de discréditer tous ceux qui veulent voir progresser le pays.

On se rappelle avant la publication du premier rapport de la Cour des Comptes sur la gestion du fonds petrocaribe, Jovenel Moïse était la première autorité publique du pays à avoir dit qu’il se mettra disponible à la justice haïtienne si le rapport révèle qu’il est impliqué. Après la publication du rapport, sans tarder, il a diligenté un groupe de soi-disant expert de l’OEA pour une réévaluation. Comme quoi, l’implication de son nom à 69 reprises dans ledit rapport était une affaire politique.

Jovenel Moïse, veut-il aussi instrumentaliser la CSCCA, Cette institution républicaine, noble et constitutionnelle ?

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