Quand « Si Dieu le veut » est remplacé par « Si bandi ak lapolis vle » en Haïti

(TripFoumi Enfo) – Les crimes, les disparitions et les kidnappings sont en forte hausse au cours des deux dernières années en Haïti. Les victimes collatérales au moment des affrontements des gangs armés dans les quartiers populaires se multiplient. Personne ne peut s’y échapper.

Nul n’est exempt. Le pays est devenu un abattoir humain. Si vous ne comptez pas parmi les victimes de chaque jour, considérez tout simplement que l’heure n’est pas encore arrivée ou le Grand Dieu de l’univers vous préserve la vie. Car dans cette caravane d’insécurité qui n’épargne personne, chacun attend son tour paisiblement.

Nous assistons à la recrudescence de la violence en Haïti ces derniers temps. L’insécurité bat son plein au vu et au su de tous, les drames se multiplient. Des pères et des mères, des enfants, des frères sont meurtris par la douleur et la peur. Tandis que les assassins sont encore dans la ville pour répéter le feu Jean Dominique. ils circulent en toute impunité.

Faut-il dresser une liste des victimes ou rendre hommage aux personnes qui ont été tuées sous les balles criminelles ? Non, il faudra un peu plus d’une dizaine d’articles pour lister les noms des victimes. Ce que l’on sait, riche, pauvre, intellectuel, étudiant, policier, avocat… et d’autres ne sont pas exempts.

Les forces de l’ordre sont souvent impuissantes face aux assauts des bandits armés qui sèment la terreur dans le pays et les autorités centrales ne manifestent aucune volonté pour traquer ces malfrats et les mettre hors d’état de nuire. Quand viendra le jour où la paix, la justice et la sécurité règnent sur ce pays ?

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