Le Ministère de l’Environnement présente le bilan partiel de la campagne «Nou pral plante dlo»

(TripFoumi Enfo)- Plus de 100,000 plantules ont déjà été mises en terre à travers le pays dans le cadre de la campagne dénommée « N’ap plante dlo» , a indiqué Abner Septembre, le Ministre de l’Environnement. Il s’agit d’un premier bilan établi trois mois après son lancement.

A l’occasion des vendredis de l’environnement, Abner Septembre, le Ministre de l’Environnement a présenté un bilan partiel de la campagne nationale de reboisement « Nou pral plante dlo » initiée le 15 août 2020. Le titulaire du MDE en a profité pour étaler sa vison en matière de protection de l’environnement et les perspectives en cours.

En effet, depuis le lancement de cette campagne, plus de 100,000 plantules fruitières et forestières ont déjà été mises en terre dans les différentes communes du pays. C’est notamment le cas à Vallue (20,000 plantules), 12ème section communale de Petit-Goâve. Ce, grâce à la production des principaux centres de germoplasme installés dans plusieurs régions du pays.

Pour le Ministre Septembre, ce programme repose sur trois grands axes spécifiques : « montagne économiquement verte, village routier par intersection communale et ville et litoral écologique sains. C’est une nouvelle approche qui se révèle inclusive, participative qui doit s’étaler sur 15 ans si on veut reverdir le pays. »

« L’Environnement est un pilier important pour notre bien être. Que ce soit sur le plan sanitaire, économique, ou autre, il joue un rôle prépondérant dans la vie humaine et le Ministère encourage toutes initiatives tendant à s’y investir et à le protéger», a déclaré le Ministre Septembre.

« L’Environnement est une priorité pour l’Etat et chacun doit adopter un comportement éco-citoyen pour non seulement restaurer notre écosystème environnemental mais aussi relever les nouveaux défis climatiques », a-t-il poursuivi.

La dégradation de l’environnement reste l’une des préoccupations majeures des Haïtiens. Cependant, le problème se pose depuis longtemps sur la meilleure stratégie à adopter face à ce phénomène anthropique. Que ce soit du côté du gouvernement ou des institutions internationales, les moyens mobilisés peinent à donner des résultats satisfaisants. N’est-ce pas pas le moment de redéfinir de nouvelles politiques en la matière et de canaliser les ressources disponibles vers de nouveaux projets viables qui, à terme, seront bénéfiques à la population haïtienne.

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