« Jou a rive ! », crie Jean Renel Sénatus à l’approche du 7 février

(TripFoumi Enfo) – Tous les yeux sont rivés sur le 7 février, date marquant la fin constitutionnelle du mandat du Président de la République, Jovenel Moïse. Parmi ceux qui rêvent de ce jour, et sur quoi cela peut déboucher, s’inscrit Jean Renel Sénatus, ancien Sénateur du département de l’Ouest.

Dans un message posté dans la journée du 13 janvier 2021, l’ancien commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, crie « Jou a rive ! ». Ce qui s’apparente à la joie, lorsqu’on considère que son mandat a été interrompu par Jovenel Moïse et ce, à l’aide d’un message uniquement sur son compte tweeter le 13 janvier 2020.

« 13 janvye, sa fè 1 an depi l ap dirije san palman, san lajistis, san CSC/CA, ak yon chèf polis, yon chèf lame, yon bann anbasadè ak konsil jeneral, konsèy BRH, konsèy BNC ki pa ratifye », énumère-t-il avant d’ajouter : »yon bann ajan enterimè melanje ak BSAP, G9 ak KEP koupyon. Dekrè agoch adwat ».

Et, évidemment, Jovenel Moïse a réduit le pouvoir de contrôle de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif.

Ensuite, la Brigade des Aires Protégées (BSAP) n’a pas été créée pour cette mission spécique sur l’environnement, mais comme bras armé de PHTK et alliés.

Les membres du Conseil Électoral Provisoire n’ont pas prêté serment devant l’instance de droit qu’est la Cour de Cassation, mais commencent déjà à engager l’État.

Le « G9 an fanmi e alye » qui est une fédération de groupe de gangs armés est créé suivant les recommandations de Jean Rebel Dorcenat qui est le Président de la Commission Nationale de Désarmement, de Démantèlement et de Réinsertion (CNDDR).

À titre de rappel, le mandat du Sénateur Jean Renel Sénatus a été interrompu. Les démarches judiciaires n’ont apporté aucun fruit. Pire, la justice est à genou en Haïti.

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