Jovenel Moïse piétine la constitution et les institutions

(TripFoumi Enfo) – Ayant avec lui les forces de répression qui sont la Police Nationale d’Haïti, les Forces Armées d’Haïti et le soutien des États-Unis, Jovenel Moïse continue de saboter la constitution haïtienne et les principales institutions démocratiques du pays.

Dans un premier temps, étant président, Moïse a passé outre les dispositions légales pour dire « constater la caducité du parlement » dans un message posté sur Twitter le 13 janvier 2020. Ce qui l’a aidé à se débarrasser des grands opposants au niveau du corps législatif.

Dans un second temps, il a enlevé le pouvoir de contrôle à priori de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif. Cette décision a la caractéristique d’une création d’un champ libre pour l’exécution de certains projets qui peuvent être entachés d’illégalités.


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Et voilà aujourd’hui, Jovenel Moïse, après l’expiration de son mandat constitutionnel, sabote la plus haute instance judiciaire du pays en s’attaquant à des juges respectés et respectueux, les mettant à la retraite par la violation de la constitution disposant que les juges des cours […] sont protégés par le principe d’inamovibilité.

Les deux articles clés de la constitution violés par Moïse sont : le 134-2 qui met fin au mandat du truvien depuis le 7 février et le 177 qui reconnaît que les juges des cours et du tribunal de première instance sont inamovibles.

Allant au delà de son mandat constitutionnel, Jovenel Moïse décide non seulement de passer un trait sur la loi mère de la nation, mais aussi cherche à réduire à néant toutes les institutions républicaines.

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