« Lire pour espérer », l’activiste culturel Blondy Wolf Leblanc en parle

(TripFoumi Rnfo) – Le livre sera au rendez-vous à Carrefour, particulièrement à la Shekina hôtel, Thor 10, du 26 au 27 mars prochain. Week-end poétique avec pour thème « lire pour espérer », voilà ce qui vous attend, lecteurs, lectrices et même ceux et celles qui ne sont pas trop adeptes du livre.

C’est la deuxième édition de ce salon du livre. Il s’agit d’un évènement où tout se fait autour du livre. C’est aussi un espace pour promouvoir la lecture et susciter, auprès des jeunes, une passion pour la littérature.

Par rapport à l’importance du livre et de la lecture, l’étudiant finissant en psychologie à la Faculté des Sciences Humaines, Blondy Wolf Leblanc, lors d’une intervention au quotidien le nouvelliste, a fait savoir que lire est un voyage cérébral vers des lieux inconnus. « C’est une quête de sens et de quintessence à notre nature homme- animal », estime-t-il. « Lire de bons livres, c’est comme engager une conversation avec les esprits les plus cultivés », poursuit Blondy Wolf Leblanc.

Au bord de l’abîme, considérant la prolifération des gangs armés en Haïti, ces temps ci, « sang » est tout ce à quoi le quotidien de la population se résume, malheureusement. Le président du salon du livre, Blondy Wolf Leblanc, quant à lui, eu égard à quelques éléments explicatifs ayant rapport à ce problème, s’érige en porteur d’espoir en proposant une alternative aux dirigeants politiques et aux jeunes du pays. « Lire pour espérer », dit-il, c’est une invitation à changer de cap. Par ce thème, le président du salon veut rappeler aux décideurs politiques et aux jeunes de ce pays qu’il y a aussi une arme qui peut construire et c’est le livre.

Week-end poétique est aussi une activité culturelle où on met le projecteur sur certains jeunes auteurs qui, évidemment, auront à faire connaissance avec le public à travers leurs œuvres à partir des ventes signatures. Pour cette deuxième édition, le public aura l’occasion de faire connaissance, entre autres, avec Michelot Jean Polynice , l’auteur du texte intitulé « si les culottes pouvaient parler ».

Le pays brûle à blanc ces derniers temps, certes, mais si vous voulez respirer un peu, venez donc prendre part à ce salon du livre et c’est gratuit.

Jackson junior Rinvil

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