Un OUI politique au bilan du maire de Delmas, l’honorable Wilson JEUDY!

(TripFoumi Enfo) – Dans l’Haïti mal gouvernée d’aujourd’hui, critiquer devient un devoir citoyen, patriotique et civique. Dire NON comme Antigone à la mauvaise politique, en ce temps politique chaotique que traverse notre pays, devient une urgente obligation pour notre population trahie et abandonnée au vilain gré de la dèche.

Accepter ou légitimer l’état actuel des choses, comme le dessalinicide, devient irréfragablement haïtianocide. Quel que soit l’état du procès, tout doit nous porter au refus, à la sédition, à l’opposition de notre véto pour le renversement total de la situation actuelle. Nous devons dire NON, encore et encore.

Par contre, nous devons dire notre OUI aussi à l’un de nos dirigeants, le seul à qui vraiment nous devons notre grand OUI politique. Ce dirigeant à qui nous devons notre politique du OUI, répétons fièrement son précieux Nom, c’est l’honorable maire de Delmas, le grand visionnaire et progressiste Wilson JEUDY.

La grandeur de sa vision fait de Delmas la commune des communes de notre feue République. Elle en fait aussi l’antithèse absolue de Port-au-Prince, car là où ce Port-aux-Porcs nous inonde par sa puanteur, Delmas nous acceuille par son cadre de vie attrayant, propre et surtout bien entretenu.

Par ses rues et ruelles adoquinées et asphaltées, Delmas nous fait voir le reflet d’une Haïti améliorée et revigorée. Nous y voyons du beau, du sublime et de l’alléchant sous le règne sophocrate de monsieur JEUDY.

Comme Voltaire, j’aime le beau et le luxe. Comme les modernes, j’aime le beau, l’esthétique, etc. Comme les philomathes, j’aime la scientocratie de monsieur Jeudy. J’aime sa science qui embélit, qui redonne vie, qui convie à kiffer. J’aime ce qu’il fait de Delmas, cette commune qui préfigure, sans sacrifier la vision du magnanime Daly Valet, la nouvelle Haïti.

Ce Wilson JEUDY est un grand esprit. Il interpelle notre jeunesse. Il nous fait comprendre, comme il change l’image de Delmas, que nous pouvons changer l’image de notre pays. Actuellement, je vis à Delmas, dans une commune où la chasse est faite aux fatras, où des places et des marchés publics sont construits, où le commerce informel n’est plus toléré sur les trottoirs qui sont réservés aux piétons. Contrairement à l’air pollué que l’on respire à Port-au-Prince ou à la Croix-des-Bossales, celui que nous inhalons dans la commune du visionnaire JEUDY est peu ou prou sain. Tout cela, disons-le, grâce au leadership et à la bonne foi du grand maire de Delmas.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres que je ne vais pas mentionner, je tiens à bravoter publiquement monsieur JEUDY. Vous êtes de ce faible reste qui nous redonne encore de l’espoir. Personnellement, je vous fais part de ma grande fierté d’avoir habité la commune qui est témoin de la rarissime grandeur de votre vision et de votre leadership radicalement progressiste. Vous êtes dans la droite ligne de l’Histoire. Prière de continuer. Merci d’avoir fait de Delmas cette commune rénovée et embellie.

Une autre commune comme Jean-Rabel, dans le Département du Nord-ouest est aussi possible; il suffit d’avoir un leadership comme celui du maire de Delmas.

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