« Mwen wè chen k ap manje kadav moun nan Matisan », pleure une passante

(TripFoumi Enfo) – C’est au péril de leur vie que les gens traversent l’entrée sud de Port-au-Prince qui est devenue une zone noire depuis la recrudescence des violences des gangs armés ces derniers jours.

Ce matin, des gens étaient obligés de prendre cette voie pour répondre aux exigences urgentes ou quotidiennes. Une étudiante de la Faculté de Droit et des Sciences Économiques de l’Université d’État d’Haïti a risqué, comme d’autres, sa vie pour se rendre à son établissement afin de subir une épreuve de fin d’année.

Le pire était à voir. « Mwen wè chen k ap manje kadav moun nan Matisan », pleure-t-elle… déclarant également que ce sont des restes des personnes tuées par balles lors des derniers affrontements.


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La contrée demeure un lieu à haut risque en dépit de la récente visite du Premier ministre a.i Claude Joseph. Mains en l’air, très rapide, les citoyens prient le néant pour s’assurer que leur vie sera épargnée en traversant Martissant… puisque l’État n’y est plus.

La population est livrée aux bandits armés qui sèment la terreur dans le pays et imposent leur loi en toute impunité au vu et au su de tous. Les agents de l’ordre sont impuissants face aux assauts de ces criminels armés.

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