Sécurité

«Civils armés, bandits, hommes armés…» comment les appeler?

(TripFoumi Enfo) – Civils armés, bandits, hommes armés… quel nom donné à des gens qui prennent les armes illégalement pour troubler la paix publique ? La Radio Télé Métronome de Guerrier Dieuseul opte pour le choix de « civils armés », s’agissant des contrevenants à l’ordre qui ont pris l’arme et échangé des tirs avec la police aux Gonaïves.

Dans plusieurs informations publiées sur son compte Twitter, ce média utilise l’expression « civils armés », parfois « hommes armés ».

Pour parler de l’entrée de Deschaos dans la lutte contre la venue d’Ariel Henry dans la cité de l’indépendance, le média a simplement relaté que « les hommes de […] se seraient engagés dans la bataille contre la venue du Premier Ministre Ariel Henry aux Gonaïves ».

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Quant au dernier de l’an dernier, pour l’annonce des victimes dues aux agissements de ces individus, il a dans un premier temps informé le public du nombre de blessés et de décès, pour ensuite notifier que « des affrontements entre agents de l’ordre et civils armés » sont aussi à signaler.

À la question de savoir quelle est la motivation de ces expressions qui peignent la réalité, les réponses résultant des internautes dans plusieurs commentaires sont variées.

Certains pensent que les médias qui tournent leur langue pour parler de certains bandits ont éventuellement une alliance avec ces hommes de main.

D’autres pensent que les médias, tout comme ces individus dangereux dans la société, peuvent avoir un même patron qui facilitent l’harmonisation.

Une bonne quantité s’aligne aux côtés de la question de la roue qui tourne. Ce qui voudrait dire : dans un temps, il est possible qu’un journaliste appelle le diable par son nom, et qu’un autre jour, il décide de l’appeler par son nom dérivé de son supérieur hiérarchique.

Dans toutes ces hypothèses, le journaliste n’est pas libre. Et, lorsque la liberté du journaliste est altérée, limitée dans ces conditions, deux principes fondamentaux du métier du journaliste sont en danger : l’impartialité et l’effort de plus d’objectivité.

En cas où ces principes ne sont pas respectés, l’information sera biaisée, au lieu d’éclairer la population, elle restera dans l’ignorance et est susceptible de ne pas pouvoir bien décider pour le bien de son environnement.

TripFoumi Enfo

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