JusticeAmerique LatineUSA

Hernández, l’ex-president hondurien, réclamé par les États-Unis, se livre à la Police

(TripFoumi Enfo) – Visé par un mandat d’arrêt après une demande d’extradition de la part des États-Unis, l’ancien président Juan Orlando Hernández s’est rendu à la Police, ce mardi 15 février. Celui-ci est accusé de trafic de drogue par les autorités américaines.

En effet, un peu plus tôt, un juge de la Cour Suprême avait déjà émis un mandat d’arrêt contre l’ancien président. Mais, depuis lundi soir, suite à la nouvelle de la demande américaine, sa résidence qui se trouve à Tegucigalpa a été encerclée par environ 600 policiers.

Accusé de corruption par ses adversaires pour des contrats d’infrastructures dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, l’ancien Chef de l’État est soupçonné de trafic de drogue. Un procureur de New-York pense qu’il est complice de son frère cadet Antonio Hernández, dit Tony. Ce dernier est un ancien député hondurien condamné à vie pour trafic de narcotiques aux États-Unis.

Ajoute nou sou Telegram pou pa rate okenn scoop: https://t.me/TripFoumi!

À l’issue de deux mandats à la tête du Honduras, le quinquagénaire a été remplacé, le 27 janvier dernier, par Xiomara Castro. Mais, selon des révélations faites par le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, JOH figurait depuis le 1er juillet 2021 sur une liste de personnes accusées par les États-Unis de corruption ou d’atteinte à la démocratie en Amérique centrale.

Toutefois, l’ancien Chef de l’État a toujours nié ces accusations portées contre lui. Au contraire, il a permis l’arrestation et l’extradition de plusieurs narcotrafiquants aux États-Unis, se défend-t-il.

Adblock Detected

Please consider supporting us by disabling your ad blocker