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Donald Trump nie les critiques affirmant qu’il chercherait à se venger de ses opposants s’il était réélu président

L’actuel homme fort du camp des républicains, Donald Trump, a nié les nombreuses critiques laissant croire qu’il chercherait à se venger de ses opposants s’il était réélu à la Maison Blanche lors la présidentielle américaine à venir. Toutefois, le candidat a affirmé qu’il aurait parfaitement le droit de se venger, lors d’une interview accordée à Fox News mercredi 5 juin 2024.

Le candidat républicain fraîchement reconnu coupable par un tribunal new-yorkais a déclaré mercredi au micro de Fox News que ceux qui croient qu’il chercherait à se venger ont tort. «Cela doit cesser, car sinon, nous n’aurons pas de pays», a-t-il laissé croire.

Cependant, il a ajouté qu’il aurait bien le droit de s’en prendre à ses opposants. «Écoutez, lorsque ces élections seront terminées, sur la base de ce qu’ils ont fait, j’aurais parfaitement le droit de les poursuivre, et c’est facile, car c’est Joe Biden et vous voyez toute la criminalité, tout l’argent qui va dans la famille et lui, tout cet argent qui vient de Chine, de Russie, d’Ukraine», a-t-il poursuivi.

Selon certaines informations crédibles, la famille de Joe Biden et autres associés auraient empoché plus de 17 millions de dollars américains venant de ressortissants des pays susmentionnés, lorsque Joe était vice-président.

C’est sur la base de ces faits que Trump estime qu’il aurait parfaitement le droit de poursuivre ses opposants s’il était réélu président.

Rappelons que pour se défendre face à la justice américaine, Donald Trump a toujours brandi l’instrumentalisation de la justice par l’équipe au pouvoir, soulignant «une chasse aux sorcières» contre lui.

Le 30 mai dernier, un tribunal de Manhattan, État de New York, a prononcé un verdict de culpabilité contre lui. Il a été reconnu coupable de 34 chefs d’accusation par un jury de 12 membres. À la suite de cette décision, l’homme de 77 ans s’était penché sur sa possible élection à la tête de son pays, affirmant que «le vrai verdict» serait celui du 5 novembre prochain – date de la présidentielle américaine.

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