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  • Les agissements des gangs armés poussent la FJKL à s’interroger sur l’autorité de l’exécutif en Haïti

    (TripFoumi Enfo) – Le pays est empesté par les gangs armés. Malgré les nombreuses victimes recensées lors des échanges de tirs, le pouvoir exécutif ne s’en mordre pas les droits. Ce qui pousse, ce 5 juin 2021, la «Fondasyon Je Klere» (FJKL), à se questionner sur l’autorité de l’État dans le pays.

    La FJKL, par le biais de Marie-Yolène Gilles, se dit alarmée par la remontée de la violence dans le pays, notamment à Martissant. Elle se questionne aussi sur la véritable mission des dirigeants chargés de la sécurité de la population. Elle estime que, par leur silence et leur lassitude, ces autorités sont destinées à conduire le pays vers le chaos.

    Parallèlement, madame Gilles déplore le fait que Jovenel Moïse et ses proches veulent à tout prix réaliser le référendum. Ce, malgré le danger imminent à laquelle la population est assujettie.

  • Martissant, de Martyrs et de Sang !

    (TripFoumi Enfo) – Depuis tantôt une semaine, les zones de Delmas 2, Delmas 4, Fontamara, Bel-Air et entre autres Martissant ne cessent de voir couler à flot le sang de leurs paisibles citoyens. Des professeurs d’université, écoliers, Madan Sara, enfants, femmes, bébés… personne n’est épargné. Les bandits armés sont les seuls à avoir dicté leur loi. Ils ont le droit de vie et de mort sur tout ce qui bouge.

    Dans quelques-unes des vidéos et images circulant en boucle sur les réseaux sociaux, si des gens laissent leurs domiciles sans aucune destination fixe, d’autres n’ont pas eu cette opportunité ; les unes ont laissé leur peau à l’intérieur de leurs maisons ; les autres sur le pavé, dans des conditions que mêmes des chiens sans maîtres n’auraient jamais dû. Un total chaos pour un pays qui se dirige.

    C’est l’insécurité qui a atteint son sommum. Ce qui confirme que les autorités étatiques n’ont plus la commande du pays. Le gouvernail est laissé aux caïds de Ti bwa, de Gran Ravin et de G9. De la complicité ou de la faiblesse de l’État ? Personne ne le sait. Peut-être les deux à la fois. Mais la seule chose dont on est certain, c’est que nos dirigeants continuent à rouler en voitures blindées et à s’aventurer des taxes du peuple.

    Dans l’intervalle, Jovenel Moïse ne fait que mâcher mots comme à l’accoutumée, sans aucune action concrète. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’un tweet farouche, mais d’un joli discours à dormir debout sans contenu aucun ; continuant de promettre monts et merveilles aux gens livrés en proie de l’insécurité. Comme si le peuple en avait vraiment besoin.

    De son côté, Léon Charles, le directeur général par intérim de la Police Nationale d’Haïti (PNH), met la voile en direction des États-Unis. Le pays se meurt. Il s’en tape. C’est pour lui le moment idéal de rejoindre sa belle famille au pays à la bannière étoilée. La situation ne lui dit. Comme si les gens de bas Delmas et de l’entrée Sud de la capitale n’avaient pas eux aussi de familles.

    Le pays est abandonné. Le peuple haïtien est livré à lui-même. Il ne sait plus à quel saint se vouer. Haïti se noie dans le sang. Le sang de paisibles citoyens qui ont récolté de la peur, de la douleur et de la misère en échange de leur vote. Pourtant, leurs dirigeants ne parlent qu’une langue ; celle des élections et de référendum constitutionnel. Un véritable contraste !

  • Léon Charles et Louis Gonzague Edner Day, nou pa chèf !

    (TripFoumi Enfo)- Est chef celui ou celle qui dirige, commande, gouverne, selon le dictionnaire Le Robert. Mais, en Haïti, cette définition, pourtant simple et facile, est, semble-t-il, mal apprise par certaines soi-disant autorités étatiques. En toute quiétude, des bandits armés dégainent leurs armes quand et où ils veulent. Ils font ce qu’ils désirent à longueur de journée. La population n’a pas la vie douce. Aucun « chef » ne dit mot. Devant le mépris et l’incapacité flagrants de ces « occupeurs de poste », on doit leur cracher la vérité en plein visage : Léon Charles et Louis Gonzague Edner Day, nou pa chèf !

    Les groupes armés se sont multipliés dans le pays. Ce phénomène de pullulement de gangs armés sur le territoire national sape, sans doute aucun, tout processus de développement en Haïti. En effet, l’arrivée des « bandits légaux » (PHTK) au pouvoir a ouvert la voie à une « nouvelle pratique politique » en Haïti : les gangs deviennent un outil politique indispensable, que ce soit pour préserver le pouvoir ou y arriver. La fédération des troupes armées sous la recommandation de la Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et de Réinsertion (CNDDR) en est une preuve palpable. Depuis lors, la situation sécuritaire du pays, déjà précaire, continue à se dégrader.

    Ainsi, pour donner une réponse à ce phénomène faisant rage en Haïti, à l’appel de l’exécutif, Léon Charles a donc répondu présent. Il a quitté son poste d’ambassadeur d’Haïti à l’Organisation des États Américains (OEA) pour venir s’installer comme Directeur Général a.i de la Police Nationale d’Haïti. Son arrivée à la tête de cette institution, en novembre 2020, a accouché d’une souris. Léon Charles, jusqu’à preuve du contraire, est l’un des « chefs » au résultat zéro. Au contraire, sous son règne, la situation du pays du point de vue sécuritaire se détériore. La multiplication des cas de kidnapping, de meurtres, de vols, et de viols, entre autres, au quotidien, révèle la véritable identité de son administration durant ses 8 mois à la tête de la PNH. Au lieu de tout faire pour stabiliser l’institution policière, qui se trouve au bord du gouffre, et de ramener la paix dans le pays, le voilà qui s’assigne la mission de chasser de la PNH tous ceux et toutes celles qui revendiquent leurs droits.

    À chaque mouvement de protestation et de revendication, il se met sur ses pieds de guerre pour les contrecarrer. D’ailleurs, après la mort des 5 policiers au Village-de-Dieu, il était l’un des premiers à mater les mouvements de revendications de leurs frères d’armes dans les rues. On se le rappelle tous. Aujourd’hui, la population a grand besoin de lui et de l’institution qu’il dirige. Des vies se perdent sous les balles des civils armés à Martissant, au Bel-Air, à Delmas 2, 4, 6, à Cité-Soleil et même à Laboule 12. Mais, Aucun signe de vie malheureusement. Léon Charles doit retenir cette petite phrase en créole haïtien et qu’il le ressasse à chaque seconde : Léon Charles, Ou pa chèf !

    Si Léon Charles ne l’est pas, et quand est-il de Louis Gonzague Edner Day, fils d’un tortionnaire, qui se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaine ? Sous le règne du PHTK (Parti Haïtien Tèt kale) , on a tout vu, tout appris et tout compris. C’est triste et même très triste. Louis Gonzague Edner Day passe, de la manière la plus inélégante qui soit, d’opposant du régime en place à son vil serviteur. Les plus calés en géométrie auraient pu dire que son revirement spectaculaire, c’est comme un angle de 90 degrés. Son échine est très élastique, disent les gens.

    Un petit rappel est important sur ce Louis Gonzague Edner Day. Dans un entretien qu’il avait accordé au journal TripFoumi Enfo au début du mois d’octobre 2019, le duvalieriste déclarait opter pour un départ ordonné de Jovenel Moïse et une transition responsable. Il disait également, dans son costume de militant, qu’il faut désarmer les bandes armées et mettre de l’odre dans le pays. Et le voilà au pied du mur, mais pour quel résultat ? Zéro ! Aujourd’hui, il est à la fois Ministre des Haïtiens Vivant à l’Etranger et Ministre Intérieur et des Collectivités Territoriales. En guise de réponse aux problèmex des bandes armées semant la peur et le deuil dans les familles haïtiennes, le Ministre Day, homme à la velléité dictatoriale, attaque des opposants au régime en place. Il les menace comme bon lui semble. Il parle comme un aveugle de couleurs sur la question de référendum à longueur de journée. Entre-temps, les gangs sont devenus beaucoup plus puissants. Des familles sont chassées de leurs maisons à Martissant, à Fontamara, à Cité-Soleil et au Bel-Air. Et ce Gonzague ne pipe mot. Disons donc la vérité reste ce qu’elle est et il doit le savoir : Louis Gonzague Edner Day, ou pa chèf !

    Léon Charles et Louis Gonzague Edner Day sont, entre autres, des « autorités » placées pour garantir la sécurité et la paix en Haïti. Kidnapping, vol, viol, meurtres, assassinat et affrontements entre les gangs riveaux restent les différents problèmes auxquels fait la population haïtienne. Aveugles comme eux seuls, un choix qu’ils ont fait, les deux hommes aux résultats merdiques s’accrochent aux privilèges de l’État. Et la politique malsaine devient leur muse. Sur ces entrefaites, disons le, 1, 2, 3 et 4 : Léon Charles et Louis Gonzague Edner Day, nou pa chèf !

  • Pitit Dessalines boude une rencontre avec l’OEA sur la crise haïtienne

    (TripFoumi Enfo) – Le Parti Politique «Pitit Dessalines» (PPPD) ferme les portes sur une mission de l’OEA, l’invitant à une rencontre pour trouver une solution sur la crise haïtienne. Dans un message publié sur son compte Twitter ce 5 juin 2021, Jean-Charles Moïse, le leader du parti, dit prendre cette décision parce qu’il croit que la solution doit passer par les forces vives du pays.

    Selon ce qu’a indiqué Jean-Charles Moïse, cette rencontre entre l’Organisation des États Américains (OEA) et le PPPD devait se tenir le 8 juin prochain. À environ 3 jours de cette date, le leader annonce que sa structure décline l’invitation. Ce, du fait qu’il croit dur comme fer que la solution à la crise politique haïtienne doit passer inéluctablement par les forces vives du pays.

    Sur son compte Twitter, M. Moïse a écrit: «PPPD remèsye OEA pou envitasyon chita pale sou kriz Jovenel Moise deklannche nan peyi a. Men li dekline envitasyon 8 jen an.». Dans un second temps, toujours dans le même message, il exprime les raisons pour lesquelles son parti a pris cette décision, tout en précisant que le référendum et les élections ne sont pas des solutions. «Solisyon kriz la dwe soti nan mitan tout fòs viv peyi a. Referandòm ilegal ak eleksyon san patisipasyon pa solisyon.»

    Ce qui montre une nouvelle fois que la crise qui secoue Haïti est fragile dans les deux bouts et risque de perdurer, sans pouvoir trouver la bonne formule pour la résoudre.

  • Face aux agissements des gangs armés, s’il faut tuer la couleuvre, il faut aussi couper sa tête

    (TripFoumi Enfo) – Les gangs armés imposent leurs lois un peu partout en Haïti. Durant toute la première semaine du mois de juin, ils opèrent et terrorisent la population de Delmas, Bel-Air, Martissant, Fontamara sans parler de Cité-Soleil. Plus d’un parle d’une intervention pouvant mettre un terme à tout cela, sans penser au fait que cela doit d’abord passer par l’extermination de la tête pensante de ce phénomène.

    Haïti fait face ces derniers jours à des moments difficiles liés notamment aux actions des bandits. À Cité-Soleil, Bel-Air, bas Delmas, Martissant et Fontamara, cela ne va plus. Nuit et jour, des balles résonnent à tour de rôle. Les membres de la population civile en sont victimes à plusieurs niveaux: physiquement (tués ou blessés par balles), mentalement et/ou moralement en raison du stress que cette situation provoque, hormis du fait que pas mal de gens sont contraints de quitter leur demeure pour échapper aux balles.

    Que faire dans tout cela? Certains croient qu’il faut une intervention urgente pour freiner cette situation. Mais qui va le faire? Sûrement pas les autorités haïtiennes. D’abord, parce que les forces armées légales du pays ne sont pas vraiment équipées pour contrecarrer les bandits et ensuite, à cause de la connivence de l’État avec les gangs armés, comme l’ont souligné plusieurs organismes de défense de droits humains. Le pouvoir en place est aussi accusé de payer des bandits du G9 soit pour atténuer le kidnapping ou plus près de nous, pour garantir l’organisation du référendum. Cela comprend aussi une forte et juteuse alimentation en armes et en munitions…

    En ce sens, croit-on, s’il faut tuer la couleuvre, il faut aussi couper sa tête. Cela implique d’abord à identifier directement toutes les sources qui alimentent les bandits et ensuite les anéantir. Que les commenditaires soient dans le secteur économique des affaires, dans la sphère politique ou n’importe où, ils doivent être démasqués, arrêtés, jugés et condamnés. Ce, du fait qu’ils ont contribué à gangstériser le pays, détourner de jeunes qui devraient être à l’université, terroriser la population victime de tous les maux et enfin, pour avoir causé du tort à la société. Un tel acte est intolérable, inimaginable, inexplicable et condamnable.

    Mais, qui va pouvoir mettre un terme à tout cela? Dans cette impasse où se trouve le pays, à qui se fier? À qui s’adresser? À quand une solution? Personne n’en sait. Aucune élite du pays ne semble être exempte de tout cela. Mais une chose est certaine, c’est qu’on a déjà identifié la couleuvre, il faut la tuer mais aussi, il faut couper sa tête. Ce, pour empêcher tout type de renaissance.

  • Le CEP annonce une possible modification de son calendrier électoral et référendaire

    (TripFoumi Enfo) Face aux multiples rumeurs, le Conseil électoral provisoire annonce ce vendredi 4 juin en fin d’après-midi une possible modification du calendrier des activités relatives au référendum constitutionnel et aux élections suite aux recrudescences des cas de contamination à la Covid-19 dans le pays.

    Report ou modification? Le CEP attend tout de même l’évaluation des autorités sanitaires pour prendre la décision qui s’impose en vue de trouver le meilleur calendrier pour réaliser les opérations référendaires et électorales.

    Le Conseil électoral provisoire se dit déterminer à accomplir sa mission en toute indépendance, de manière crédible, honnête et transparente.

  • Le défi de la distanciation physique dans le transport en commun

    (TripFoumi Enfo) La Covid-19 bat son plein sur le territoire haïtien. Le gouvernement prend des mesures, demande le respect de la distanciation physique dans les endroits publics.

    Le grand défi repose actuellement sur le transport en commun qui ne peut encore observer cette mesure, alors que les cas ne font qu’augmenter en nombre record et ce, quotidiennement.

    Les citoyens sont entassés comme des sardines. Certains ne portent même pas de masque. Ils parlent à gorge déployée, sans se soucier de l’existence de la pandémie. D’autres se doutent des déclarations du gouvernement, les assimilant à des manœuvres malicieuses pour réaliser le référendum.

    Lors de la première vague, certains circuits avaient de leur propre gré décidé de réduire le nombre de passagers transportés, tout en augmentant raisonnablement le prix du transport… aujourd’hui, ce n’est encore pas le cas.

    Le défi de la distanciation physique dans le transport en commun

    Il existe encore des gens qui ne portent le masque que s’il leur est exigé pour avoir accès à certaines institutions privées ou publiques. Laissant ces espaces, ils décident de l’enlever.

    Si l’arrêté présidentiel lors de la première vague avait prévu une sanction de 3,000 gourdes pour les contrevenants au port du masque, aucune sanction n’est prévue par le nouvel arrêté qui est pris pour les 15 prochains jours.

  • Urgence/Covid-19, quel est le plan du gouvernement pour vacciner le peuple haïtien?

    (TripFoumi Enfo) – Ces deux dernières semaines, la Covid-19 tient l’actualité en otage en Haïti, surtout après l’annonce de la découverte des deux nouvelles variantes (brésilienne et anglaise). Les cas augmentent sans arrêt, les centres hospitaliers sont saturés. Face à tout cela, quel est le plan de vaccination élaboré par le gouvernement haïtien? Le Président Jovenel Moïse a t-il déjà été vacciné? Les dirigeants sont-ils plus préoccupés par le référendum?

    Dans tous les pays où le coronavirus a causé beaucoup de dégâts, les dirigeants se montrent toujours responsables envers leur population et sont toujours en quête d’alternative pour éviter le pire. En Haïti, la maladie commence sérieusement à gagner du champ, mais aucune mesure n’est annoncée par le pouvoir à part la fermeture des écoles le 11 juin et l’Etat d’urgence.

    Partout sur la toile, le débat se fait. Est ce que les haïtiens se laisseront vacciner? Certains se disent méfiants face aux différents vaccins en cours d’utilisation. D’autres par contre encouragent les haïtiens à se faire vacciner. Mais dans ce débat, le gouvernement est malheureusement absent.

    Ils sont nombreux les intellectuels et personnalités de la classe moyenne à se rendre dans un pays étranger pour prendre le vaccin. Cette catégorie utilise son influence pour sensibiliser autour de la maladie et invite la population à la prudence. Mais, le gouvernement reste silencieux quant à la campagne de vaccination contre la Covid-19.

    Agiront-ils de manière improvisée comme ils le font généralement? Ou le gouvernement sera conscient que la vaccination doit faire objet de toute une politique?

    En tout cas, le doute plane bien grand et on se demande si même le Chef de l’Etat s’est déjà fait vacciner.

  • Au moins 63 000 gourdes, le coût du passage en vitesse de Rockfeller Vincent à Jacmel

    (TripFoumi Enfo) – Une délégation du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique (MJSP), avec le Ministre Rockfeller Vincent à sa tête, était en mission à Jacmel. Ayant quitté la ville sous pression des protestataires anti-référendum, la délégation n’a pas eu le temps de payer le prix de leur consommation dans un hôtel de la ville qui a coûté au moins 63 000 gourdes à l’État haïtien, selon ce que rapporte ce 4 juin 2021 Radio Métronome, une station jacmélienne.

    La délégation du ministère a quitté la ville sous fond de tension et s’en est sortie de justesse. N’ayant rien réglé de concret pour la République, ils ont quand même dépensé une forte somme d’argent qui aurait pu servir à autre chose. Selon ce que rapporte la Radio Télé Métronome ce vendredi, ils n’avaient même pas eu le temps de payer les 63 000 gourdes pour lesquelles ils ont consommé à Colin Hôtel. Ce n’est qu’au lendemain de ce passage en vitesse qu’un proche du pouvoir a pu acquitter la dette.

    «Face à la colère de la population Jacmelienne, la délégation du MJSP a été contrainte de quitter la ville en trombe. Ils n’ont pas eu le temps de payer les 63 000 gourdes consommées. Au lendemain des protestations, un proche du pouvoir s’est acquitté de la somme en question.», lit-on dans ce message.

    Notons que ce jour-là, le Ministre Rockfeller Vincent était contraint de passer par Bainet pour rentrer à Port-au-Prince en raison des divers mouvements de protestation inattendu entammés dans la ville contre le référendum.

  • La Digicel affectée par la situation de Martissant

    (TripFoumi Enfo) – Maarten Boute, le PDG de la Digicel, annonce sur Twitter ce 3 juin 2021 que la situation qui prévaut à Martissant affecte l’institution. Plusieurs fibres sont coupées, ce qui rend le service difficile dans certaines régions du Sud du pays.

    La guerre qui s’est déclarée entre Gran Ravin et Ti Bwa résonne jusqu’à la Digicel. Des fibres de la compagnie sont coupées. Cela engendre des pannes de réseau dans certaines régions de Carrefour jusqu’au département de la Grand-Anse, a indiqué M. Boute, regrettant le fait que seulement des appels vocaux peuvent être effectués sur le réseau.

    «Akoz pànik ki gen sou Matisan, nou gen plizyè fib ki koupe. Nan anpil zòn, sòti Kafou rive nan Sid, Sidès, Nip ak Grandans, se sèl vwa (apèl) ki pase ak 3G kèk kote.» a écrit Maarten Boute. Plus loin, tout en s’excusant, il promet de remédier la situation sous peu. «An atandan sitiyasyon an kalme pou fib yo repare, nou eskize n e mande kliyan ki afekte yo pran ti pasyans!», prend fin son message.

    À noter que depuis le 1er juin dernier, les gangs rivaux de Grand Ravin et de Ti Bwa s’affrontent sans répit. Plusieurs victimes sont à déplorer et des dizaines de personnes sont contraintes de fuir leur demeure pour échapper aux balles des bandits. Jusqu’à présent, les autorités gardent leur silence et ne se préoccupent que de leur référendum.

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