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  • 10 choses à savoir sur Blondedy Ferdinand

    Après une longue interview avec l’artiste haïtienne Blondedy Ferdinand, l’équipe de TripFoumi Enfo a pu déceler 10 informations qui sont, d’après nous, méconnues par le grand public. Nous avons pris le soin de les dresser pour vous une par une afin que vous puissiez avoir une idée en plus de l’artiste qui vit actuellement aux États Unis d’Amérique.

    1.- Avant sa carrière cinématographique, Blondedy Ferdinand entamait déjà sa carrière musicale;

    2.- Elle était contrainte par sa famille de laisser la musique parce que des filles qui chantaient à l’époque n’avaient pas un bon traitement;

    3.- Le premier film auquel elle a participé est I LOVE YOU ANNE ;

    4.- Elle déteste être comparée à quiconque sur les réseaux, elle est unique, elle est Blondedy.

    5- Elle est devenue millionnaire grâce à ses entreprises: produits cosmétiques, immobilier et aussi les médias sociaux, en particulier Facebook et YouTube;

    6.- Commerçante depuis belle lurette, dès son plus jeune âge, elle commençait à voyager en République Dominicaine pour acheter des vêtements, puis retourner les revendre en Haïti ;

    7- Sa couleur n’est pas celle qu’elle avait, il y a cinq ans de cela ;

    8.- Elle reçoit près de cinq milles dollars par moi via Youtube et Facebook seulement ;

    9.- Elle aimerait investir en Haïti, mais a peur du climat politique;

    10.- En décembre, elle compte ouvrir un restaurant dont le nom sera « Blonde Appétit ».

    Ce sont, entre autres, des informations qui ne sont pas connues de tout le monde, et qui peuvent donner, à notre humble avis, une idée de plus sur l’artiste haïtienne Blondedy Ferdinand.

  • Blondedy Ferdinand: coup d’oeil sur sa carrière, sa vie privée et ses multiples chapeaux

    Blondedy Ferdinand ne se ferme pas seulement dans le carcan qui provient des limons strictement définis par les vents de nos pensées et de perceptions. Elle se charpente dans des sillons aussi bénéfiques que chanter. Dans une interview accordée en exclusivité à l’équipe de TripFoumi Enfo, nous avons arpenté les arcanes de sa vie et en tirer des éléments d’informations que tout le monde ne connait (peut-être) pas encore.

    « J’ai démarré ma carrière avec la musique, avant le cinéma ». Je suis mariée et mère de deux enfants a lancé Blondedy pour démarrer l’entrevue. L’artiste qui a brillé de mille feux sur la scène cinématographique haïtienne, s’est timidement démarquée des films pour se consacrer à la musique. Donc, elle n’a pas de contrat cinématographique pour l’instant. Une décision prise malgré l’importance que joue ce domaine dans sa vie. Si « les couleurs de la dignité », l’un de ses meilleurs films, reste encore gravé dans la mémoire de presque tous les haïtiens, l’artiste a toutefois généralisé la donne en éructant avec accordoir que tous ses films lui sont chers et chacun marque d’une façon ou d’une autre un moment précis de sa vie.

    Cependant, l’artiste n’a pas pourtant démarré sa carrière avec le cinéma. Sa première parution sur scène date de l’avant sa participation à son premier film « I Love You Anne ». Elle ne s’était pas trop investie dans le domaine de la musique c’est en raison du fait qu’à l’époque les femmes qui chantaient n’avaient vraiment pas d’encadrement. Elle était contrainte par sa famille de laisser tomber la musique pour, ensuite intégrer le cinéma et se faire le nom dont elle est. Ce n’est que lorsqu’elle finit par se doter de ce nom qu’elle commence à réouvrir ses yeux sur la musique et de réaliser un duo à succès avec J-Beatz, lequel artiste ayant réalisé, à ses côtés, plusieurs tournées depuis le début de l’année 2019.

    « Je suis aussi une entrepreneure »

    Le nom dont elle se fait est produit d’une grande contribution des réseaux sociaux sur lesquels elle s’active amplement. Alors, tout le monde parle d’elle. Mais, elle en fait un canal pour se vendre étant à la fois artiste et entrepreneure. Ce qui passe très bien selon ses dires. D’ailleurs, elle se vante de la stabilité de sa carrière artistique, de son entreprise de produits cosmétiques, de ses efforts dans le domaine immobilier, activité dans laquelle elle reçoit environ 3,000 à 4,000 dollars américains tous les mois. Toutefois, le cadre entrepreneurial de l’artiste n’est pas nouveau dans sa vie. Dès son plus jeune âge, elle savait voyager, partir à l’achat de vêtements en République dominicaine pour liquider en Haïti.

    La musique, l’immobilier, les produits cosmétiques ne comblent pas le manque de l’artiste, c’est ce qui lui confère l’envie de procurer un restaurant sous la marque « Blonde Appétit ». Elle hésite encore de trop détailler, sur l’adresse du restaurant surtout, mais informe qu’au mois de décembre, tout le monde pourra aisément déguster la saveur du Menu de son start-up. Elle annonce aussi que les informations liées au restaurant, qui est en charpente depuis six mois, seront publiques que deux semaines avant son ouverture officielle.

    « Les critiques m’arrangent »

    Estimant que les critiques viennent de partout pour sa succombe, elle ne se tarde pas dessus. Elle pense capable de tout surmonter, disant parallèlement que les haïtiens critiquent par haine, arguant que cela est propre à la génétique des haïtiens qui critiquent pour: ce que l’autre faisait; ce que l’autre fait puis ce que l’autre fera à l’avenir. « Les gens ne parlent que de ce qu’ils connaissent. La plupart de ma vie n’est pas affichée sur les réseaux », relate-t-elle en poursuivant. Des gens me critiquent pour me faire avancer sans qu’ils ne le sachent, donc je n’ai aucun problème avec les critiques.

    L’idée de la vente de produits cosmétiques n’est pas venue du ciel, c’est dûe à une stigmatisation depuis longtemps supportée, jusqu’à ce qu’elle se reprenne et surpasse tout. Sa couleur actuelle n’est pas identique à celle possédée il y a dix ans. Elle déclare avoir fait des impacts de la stigmatisation, caractérisée par des appellations choquantes comme albinos etc, une rouille à son état délabré pour se hisser à la hauteur de ses rêves. Depuis, elle a consulté un spécialiste pour lui aider à l’amélioration de sa couleur qui n’était que simplement claire, dit-elle. Elle change de couleur avec les produits qu’elle est entrain de vendre : « Ce sont les produits Blondedy qui m’éclairent », dit-elle avec assurance. Ces produits sont tous originaires de l’Amérique, contrairement à ce que tout le monde en pense.

    Blondedy Ferdinand est millionaire, un rêve ou une vérité

    Mme Ferdinand n’a pas caché la véracité de l’information circulée sur les réseaux sociaux selon lesquelles, elle serait millionnaire. Tout en avouant l’être, l’artiste haïtienne se dit fière par le fait que ce n’est pas facile de devenir millionnaire, surtout quand on est venu d’une famille sans grands moyens économiques; aujourd’hui, elle peut se payer des luxes. Expliquant ce qui lui octroie le statut de millionnaire, elle dit donner à son labeur le târ, étant définisseur de son succès. « Je n’ai pas de vie, je n’ai que des visions », dit-elle avec croyance en cette vie qu’elle mène qui tourne autour de ses priorités.

    « Je ne veux pas que les artistes continuent à mourir dans la crasse, la pauvreté »

    Elle déclare vouloir briser la chaîne, celle qui appauvrit les artistes haïtiens jusqu’à la mort. Elle dénonce le fait que les artistes ne peuvent se doter d’un quart de leur besoin lorsqu’ils sont malades et que, souvent, ils sont assujettis au recueillement de dons pour l’achat de médicaments. Les artistes ne doivent pas oeuvrer seulement dans la musique, ils doivent également se prendre dans des activités entrepreneuriales, faire des investissements pour repêcher les sous perdus dans la musique.

    Quant à sa clientèle, Blondedy Ferdinand se dit satisfaite-. Ses clients sont immenses, compacts et partout. Pour elle, la raison principale de garder ses clients c’est parce que tout simplement ses produits sont de très bonne qualité. Les clients peuvent partir consulter d’autres marchand.e.s, mais retournent plus tard parce ses produits sont bons. Ils sont des gens de partout à venir se joindre à elle pour se procurer d’un produit, surtout ceux éclaircissants.

    Tout le monde connait Bondedy Ferdinand à titre de vendeuse de produits éclaircissants (Fanm Krèm nan), pourtant son entreprise ne se résume pas à ça. Elle vend aussi des produits permettant de vider les graisses de la peau, comme d’autres. Étant fière de son boulot, elle avoue son amour pour ce pseudonyme qu’on lui attribut toujours : « machann krèm lan ». Elle n’a pas encore de magasin (store), mais se dégage et vend ses produits grâce à la magie de la technologie. Elle veut en avoir un vraiment. Une idée fourvoyée au cours de sa gestation par celle de posséder le restaurant.

    « Les jeunes doivent mieux gérer leur temps »

    L’Internet qui la met à ce niveau est à ses yeux un atout pour quiconque dont l’envie est de gagner de l’argent. De ce fait, elle invite les jeunes à ne pas faire fi des avantages que donnent les réseaux sociaux, et d’en faire un usage calculé. Ils doivent consacrer leur temps à tisser les manoeuvres devant aboutir à la récupération d’argents, en lieu et place de publier des trucs dont les répercussions leur seront extrêmement négatives. En une semaine, Bondedy Ferdinand récupère près de 400 dollars américains sur Youtube et $1800 sur Facebook. Quant à ses détracteurs, elle se dit être grand bénéficiaire de leurs messages qui se sont succédés au bas de ses publications. Au lieu de la déranger, ses détracteurs l’arrangent.

    « Je ne change pas de train de vie »

    L’artiste ne se laisse pas pourtant emporter par le nombre d’argent qui lui vient au compte bancaire tous les jours. Elle change de maison à chaque fois pour s’accommoder, elle et sa famille. Ses deux enfants en particulier qui doivent, dit-elle, avoir une cour plus grande pour se recréer. Elle ne se change pas. Elle avoue être devenue plus prête à aider, restée la même personne. Selon l’artiste un sage ne change pas à cause de l’argent. Ce ne sont que ceux et celles qu’elle côtoie qui changent parce que leur tête est devenue chaude. « L’argent me donne une sagesse qui me rend plus compréhensive », lâche-t-elle en guise d’appui à la raison de sa façon d’être, et ajoute : « Quelqu’un qui n’a pas d’humilité sera égaré à cause de l’argent… Ce sont les relations humaines qui m’intéressent le plus maintenant ».

    Sur la question de ses rentrées économiques, l’artiste affirme que le cinéma n’est pas une activité rentable. La musique est beaucoup plus rentable, avoue Mme Ferdinand. Mais, ce n’est pas de la musique uniquement que provient sa fortune. Elle insiste sur le fait qu’elle ne se voit pas comme une artiste millionnaire, mais une entrepreneure millionnaire. Donc, sa fortune provient de l’ensemble de ses activités entrepreneuriales. Touche-à-tout, Blondedy Ferdinand cumule une somme approximative de 4 milles dollars par mois, seulement via les réseaux sociaux en particulier Facebook et YouTube.

    « Je n’aime pas être comparée »

    Les comparaisons qui se font tous les jours sur les réseaux sociaux ne plaisent vraiment pas à Blondedy. L’artiste déclare vexantes les comparaisons qui se sont listées sur les réseaux, la mettant aux côtés de Rutshelle et de Florence. « Je ne suis comparable à personne », dixit l’artiste-entrepreneure qui affirme que chaque personne a son histoire et qu’elles sont toutes différentes.

    « Il faut savoir comment et pourquoi avant de se positionner sur la crise politique haïtienne »

    En toute fin d’interview, s’arrêtant sur la crise haïtienne, l’artiste se questionne sur l’endroit à toucher pour entamer un changement en Haïti. Elle pense que le cas d’Haïti est comparable à quelqu’un qui marche sans atteindre la fin. « On peut avoir la volonté, sans avoir la capacité. On vous met dans la seule possibilité de donner à des gens qui ne peuvent rien cumuler davantage. C’est un endroit où l’on ne peut pas investir. On peut détruire votre business, l’incendier à n’importe quel moment. Aller en Haïti pour donner de l’argent et y retourner quelques jours après pour la même cause », déplore Blondedy Ferdinand.

    « Ma position est assimilable à celui du pays. Ils ont tué, ils ont brisé, ils ont tout dévalisé pour avoir Jovenel Moïse. Aujourd’hui, ils font la même chose pour son départ », lit-elle à travers cette page d’histoire que les haïtiens écrivent dans les rues contre le système. Quant à la démission du président, elle estime qu’une question aussi corsée ne peut être répondue par oui ou par non, il faut tenir compte du comment et du pourquoi. « Qu’est-ce qui va se passer après le départ du président? ; et s’il ne part pas ? », se questionne-t-elle.

    « Je pense que ce qui nous manque c’est le dialogue… Ensuite, le président doit entendre la voix du peuple », conclut l’artiste haïtienne Blondedy Ferdinand qui a permis à la rédaction de TripFoumi Enfo de tisser des informations relatives à sa vie pour vous offrir l’opportunité de la connaitre beaucoup plus.

  • Guerre de Tweets entre Gessica Genéus et Dimitri Vorbe

    Gessica Genéus actrice très connue dans le monde cinématographique haïtien, militante très présente sur les réseaux sociaux, l’une des principales figures du mouvement “Petrochallengers”.

    Diminitry Vorbes entrepreneur haïtien, très présent sur les réseaux .

    Utilisant Twitter comme champ de bataille l’actrice et l’entrepreneur ont livré dans la soirée du vendredi au samedi 6 septembre 2019 un combat des plus féroce, laissant la toile aussi polarisé que le pays. Tel un match de foot tous les yeux y sont rivés. Artistes, journalistes, animateurs, cinéastes, DJ chacun s’arrangent autour de leur protégé. Chacun à son mot à dire, soit pour prendre position ou pour proposer une trêve. Déjà sur certains comptes Facebook, on peut constater des slogans “ Je suis Gessica”, “ Je supporte Gessica” etc.

    Essayons de chercher la ou les causes occasionnelles de cette guerre de tweets entre Gessica et Dimitri qui envahissent les autres plateformes numériques. Tout semble avoir commencé par ce tweet pimanté de Gessica : “Boujwa pa janm ni zanmi, ni patnè malere. Anvan nou ouvè bouch nou se entèl ap travay Ak Dimitri… jou sa ta rive poum tounen tchoul boujwa vòlè nan peyi sa, se pou Dessalines tou vinn pranm yon fwa. Kontinye pale moun mal pandan nap goumen pou galon gaz. Amèn. »

    Furieux, piqué au vif Dimitry Vorbe réagit (san filtè): “ Nana ou cho! L ap kite radotèz! Boujwa a te zanmiw lèw te bezwenl, jodi a boujwa pa zanmi pèp.. wawww Desali n ap vi n pranl. Li ka bliye! Nan lavi fòk ou klè, ou pa ka 2 bò! San filtè mèd! Lè li te konn vi n mandem lajan pou albòm mizik li pat konn sa? Lè sa mwen te zanmil ! Pandanl pa menm konn chante. Gessica pa moun. Desali n mèt vin pran l”.

    Ce duel qui fait la Une provoque des milliers de réactions. Certaines vont en faveur de Dimitry , d’autres sympathisent avec Gessica Généus considérée, jusque là, comme victime.

    Bien avant ce duel embarrassant tout allait bien entre les protagonistes, en témoigne ces tweets du 28 mars 2019, 10:32 du matin: “Mwen poko li dènye paj nan ouvraj Gessica Geneus, men mwen pa gen dout sou kontni liv sa, paske manmzèl gen yon kè an ò masif”. Dimitry Vorbes

    Gessica de répondre: “Ou te toujou wè plis pase sa mwen te wè nan mwen e ou te sipòte m menm lè mwen pat menm konn kote mwen te vle ale. Se kè paw ki an ò se pou sa YOUN egziste”.

    Donc, on peut aisément constater que la vie était rose avant ce divorce exposé sur la place publique, mais on dit souvent: Il n’y a pas de rose sans épines, c’est bien le jour d’épines pour Dimitri et Gessica.

    Ironie de l’histoire! Si aujourd’hui les tweets de Tony Mix et Carel Pedre semble aller dans le sens Dimitri Vorbe qui prend grandement plaisir en les partageant, ce n’était pas toujours le cas. Les amoureux de Twitter peuvent facilement témoigner de leur récente rivalité. Autres temps autres alliés.

    “Tan poum abolotcho poum visye poum rizyèz pou map pran pòz bon moun mwen, m pito PETE CHAWA, jou yo banm yon frap konsa ak tout foto m tou delete kont twitter mwen”. Lance Tony Mix sur son compte Twitter. Carel Pedre lui aussi abonde dans le même sens : “Pa janm rate okazyon pou w mete kèk moun nan plas yo”. Dimitry est aux anges.

    Gessica n’est pas seule, anciens et nouveaux camarades Petrochalengers lui sont venu en renforts: Kalib, Richard Senecal, Pascal Solages, Monarc Petit Benoit et Onald Germain pour ne citer que ceux là: “Yon esponsò an Ayiti = Fèmen bouch ou, sinon m ap di an piblik ou te konn vin mande m Kidonk nou tout wè byen klè rezon ki fè yon seri atis pa ka pran desizyon sou kèk pwoblèm Sosyete an » I love you @GessicaGeneus still love you sitwayèn konsekan, map toujou sipòte’w nan detèminasyon batay kont Koripsyon ak Enpinite nan Peyi Dayiti. Esponsò pa vledi pe dyòl nan Koripsyon ki koz plis pase 2 milyon 600 mil moun ki pa jwenn manje pandan pèson pa epanye anba ensekirite”.

    Plusieurs personnalités estiment que cela n’aurait pas dû arriver jusqu’à cette pente désastreuse. Ainsi, Ralph Emmanuel François a fait le point pour dire désormais, il semblerait qu’il n’y ait pas de différence entre demande de sponsor, mendicité et « achte moun » en Haïti, et dit avoir tiré leçon de l’histoire.

  • Selon un sondage, Nice Simon est la mairesse la plus courageuse en Haïti

    Son nom ne résonne pas uniquement dans l’espace cinématographique. D’ailleurs, un sondage de Haïti Magazine vient de lui délivrer le prix de première citoyenne la plus dynamique et la plus courageuse parmi les mairesses du pays.

    Ses récentes mésententes avec Yves Léonard, en y ajoutant toutes les stratégies déployées par les hommes à micro pour détourner l’opinion et casser le feu du dossier, en jetant le sort sur la mairesse, elle n’a pourtant pas baissé les bras.

    Du sondage, la première citoyenne de la commune Tabarre a eu 77 235 votes avec un pourcentage de 92 % des voix. Ce qui prouve sa capacité à décanter facilement sa vie privée de ses charges politiques et administratives.

    Force est de constater, elle est l’une des personnalités publiques les plus appréciées. Un tas de médias fait l’éloge de son pragmatisme et de sa disposition pour écouter l’ensemble des griefs de la population.

    En définitive, la croix n’enlève de la mairesse son sens d’innovation et sa grande capacité à se mettre au dessus des martyrs pour diriger en toute loyauté sa ville, font de Madame Nice Simon une femme appréciée, respectée.
    Qu’en est-il alors des parlementaires ? Lequel d’eux peut sortir avec un trophée pareil d’un sondage ?

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