Affaire Matin Caraïbe : Ces journalistes qui ternissent l’image de la Presse

Le Journalisme est par définition simple, activité qui consiste à recueillir, vérifier ou commenter des faits pour les porter à l’attention du public dans les médias en respectant une déontologie. C’est une profession noble qui a, comme toutes les autres professions, sa déontologie, son éthique. Néanmoins, il arrive parfois que des journalistes affamés et corrompus salissent l’image de la profession par cupidité. C’est le cas de ces quatre journalistes de la Radio Télévision Caraïbe (RTVC) qui font la une des journaux ces derniers jours.

Ils sont pour la majorité « sans colonnes vertébrales », ces reptiles qui rampent devant les dirigeants politiques pour obtenir des chèques de 250 milles gourdes.
Ils vendent leur conscience sur les ondes de la RTVC. C’était pour obtenir leur part du gateau sous la gouvernance de Martelly: Plusieurs d’entre eux ont obtenu des postes ministériels, de direction générale, de secrétaire d’État, de conseillers du président, de consultants entre autres !!!

On peut aussi comprendre pourquoi l’un de ces journalistes a failli en venir aux mains avec l’éminente professeure Mirlande Manigat pour la vérité constitutionnelle qu’elle a donnée sur la fin du mandat présidentiel de Jovenel Moïse. Ce n’était pas une cause nationale qu’il défendait, mais ses intérêts personnels, sa poche.

C’est aussi le cas pour certains animateurs d’émissions culturelles. Ils n’ont pas eu cette décence de critiquer, voir bannir les abrutis comme Sweet-Micky et alliés. Car, ils sont payés pour les supporter, sans tenir compte du code déontologique du métier. Des stars comme BIC, Kébert Bastien (KEB), Bélo, Ken FS, D-fi, Farah Joseph, Jean-Jean Roosevelt Renette Désir ne sont pas playlistés dans leurs émissions.

Ces genres de délires doivent éveiller la conscience de la société haïtienne ainsi que des travailleurs propres de la presse.

Ils sont nombreux à avoir pensé que tous les leaders d’opinion sont des « marchands de micro ». C’est faux ! Les journalistes ne sont pas tous corrompus.

On le sait, la presse haïtienne d’aujourd’hui est infestée de journalistes corrompus. Les quelques rares honnêtes qui exercent le métier continuent de souffrir. Car, ils sont pour la majorité des travailleurs de presse qui, malgré vents et marées, accompagnent la lutte pour une nouvelle Haïti.

Vous les corrompus de la presse, ne rampez plus ! Si sauver les autres vous indiffère, sauvez au moins votre dignité. Car, comme dit l’ancien président Jean Bertrand Aristide “Si n pa sove dinyite n, dinyite n ap sove kite n”. La dignité est le respect, la considération ou les égards que mérite quelqu’un ou quelque chose. La dignité de la personne humaine est le principe selon lequel une personne ne doit jamais être traitée comme un objet ou comme un moyen, mais comme une entité intrinsèque.

Prenez la décision de comprendre que vous êtes des modèles et des jeunes vous suivent, la société vous regarde et vous observe.
Arrêtez ces pratiques qui dénigrent la profession. Prenez votre liberté dès aujourd’hui, peu importe les circonstances. Sauvez vos images et celle de la profession en respecter les normes. Le pays en a grandement besoin. Cela ne vous coûtera qu’une pincée de conscience.

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