Search Results for: Référendum

  • Le référendum doit être au menu des discussions avec les différents secteurs, selon Ariel Henry

    (TripFoumi Enfo) – Si de nombreux acteurs de la classe politique pensent que l’assassinat crapuleux de l’ancien Président de la République Jovenel Moïse tue également le projet du référendum constitutionnel, le Premier ministre Ariel Henry pense le contraire. Selon lui, ce sujet doit être au cœur des discussions avec les différents secteurs de la vie nationale. C’est d’ailleurs pourquoi qu’il a rencontré hier les membres du Comité Consultatif Indépendant qui travaillent sur le projet ce vendredi 30 juillet 2021.

    D’après le Premier ministre Ariel Henry qui a signé une note de la Primature parue hier, sa rencontre avec les membres du Comité Consultatif Indépendant avait pour objectif de s’enquérir sur l’état d’avancement de ce projet qui, dit-il, sera au menu des discussions avec les différents acteurs de la crise politique.

    Plus loin, le président du CCI, Dr Louis Naud Pierre, confirme pour le plus ancien quotidien d’Haïti que d’ici là fin de cette semaine, une nouvelle version du document sera acheminée vers le Premier ministre Ariel Henry pour suivis nécessaires.

    Louis Naud Pierre confirme que le Premier ministre Ariel Henry, de même que l’ancien Président Jovenel Moïse, est fortement porté par l’idée de réaliser le référendum afin de changer la constitution du pays, source de tous les maux haïtiens, selon certains acteurs.

  • Une nouvelle date retenue pour le référendum et des élections générales

    (TripFoumi Enfo) – La date prevue pour le référendum constitutionnel et les élections générales est enfin connue. Selon le dernier calendrier publié à cette fin par le Conseil électoral provisoire, ils sont programmés pour une seule et une même date : le 26 septembre 2021.

    En effet, le 26 septembre 2021 est la date retenue pour la tenue des prochaines élections présidentielles et législatives (Sénateur et Député) ainsi que le referendum constitutionnel, selon le nouveau calendrier électoral publié par le Conseil électoral provisoire, le lundi 28 Juin 2021.

    Le second tour du scrutin est prévu le 21 novembre prochain. Les élections municipales et locales sont prévues le 16 janvier 2022, toujours selon le nouveau calendrier. Le Conseil électoral informe qu’il s’attèle à finaliser le projet de décret électoral devant régir les prochaines compétitions électorales.

    Ce document sera acheminé à l’exécutif pour la publication au Journal officiel, le Moniteur. Le CEP a fait savoir qu’un guide de mesures sanitaires spécifiques destiné à l’usage des électeurs et électrices est en préparation de concert avec le Ministère de la santé publique et de la population (MSPP) afin de faire face à la pandémie du nouveau coronavirus.

    Y réagissant, le cinéaste devenu politicien, Richard Senecal semble ne pas voir de bon œil ce projet que plus d’uns qualifient déjà de bidons ; sachant que les élections et le référendum sont loins d’être les besoins les plus immédiats du peuple haïtien. C’est en ces termes qu’il a écrit :

    « Il n’y aura pas plus d’élections et de référendum qu’il n’y aura eu d’électricité, d’augmentation de la production agricole, de gestion de covid 19, de progrès économique, de politique de sécurité. Le fiasco va continuer jusqu’à ce que l’on vire ce fou et sa machine de destruction. »

    En tout état de cause, d’autres affirment aussi que de pareils projets ne sauraient y avoir lieu. D’un premier temps, les élections, dû au fait que les quartiers sont nombreux à être occupés par les bandits armés ; de l’autre côté, le référendum constitutionnel à l’égard duquel une bonne partie de la population peine encore à savoir de quoi il s’agit vraiment.

    Et l’opposition dans tout cela ? Doit-on aussi rappeler que plus d’une dizaine de partis politiques avaient déjà haussé le ton pour dire qu’ils ne participeront pas à toute éventuelle élection organisée par Jovenel Moïse ? Ce, disent-ils, le locataire du Palais National en plus qu’il n’a ni légitimité pour en faire, les démarches prévues par la constitution y relatives ne sont pas non plus respectées.

  • Élections et référendum constitutionnel, priorité des priorités du gouvernement ?

    (TripFoumi Enfo) – Le pays se meurt. Mais le gouvernement semble s’en taper pas mal. Il file droit devant en direction du référendum constitutionnel et des élections générales. Un comportement qui pousse plus d’uns à affirmer d’emblée que les prochains scrutins électoraux et le changement de la constitution de 1987 sont la priorité des priorités du pouvoir en place, quelque soit le prix à payer.

    Cette idée s’avère correcte puisque le locataire du Palais National avait déjà affirmé à maintes reprises que l’année 2021 sera consacrée aux élections générales et le référendum constitutionnel. À ce sujet, le politologue Rénald Lubérice avait pour une fois encore montré son attachement à ces projets ci-dessus mentionnés, notamment en souhaitant à son président « une année referendaire et électorale » en guise de souhait d’anniversaire le 26 juin dernier.

    Un souhait qui est en passe d’être exhaussé vue que deux jours plus tard, soit le 28 juin, le Conseil Électoral Provisoire (CEP) avait déjà publié un nouveau calendrier électoral selon lequel le 26 septembre 2021 est la date retenue à la fois pour les prochaines élections présidentielles et législatives (au niveau des deux chambres) et le référendum constitutionnel. En ce qui à trait aux élections municipales, c’est pour le 16 janvier 2022, toujours selon ledit calendrier.

    Avant d’avoir pris cette décision, la date prévue pour le référendum constitutionnel était le 27 juin 2021. Mais il avait été reporté par le CEP sous prétexte que les cas d’infection liés au coronavirus ne cessaient d’augmenter dans le pays. À bien y voir, aucune mention du climat insécuritaire du pays n’a été évoquée, alors que les quartiers de Martissant, Fontamara, Delmas 2, Delmas 6 et les quartiers environnants étaient et sont jusqu’à date assiégés par des bandits lourdement armés.

    C’est d’ailleurs sur ces entrefaites que le secrétaire général du conseil des ministres, Rénald Lubérice, clame mordicus la tenue des prochaines élections. « Si yon moun gen pwoblèm ak eleksyon, se nan eleksyon pou l al di sa », a t-il écrit sur son compte Twitter, une manière de montrer à quel point que le pouvoir en place est attaché à ces éventuels scrutins.

    « Eleksyon li ye, tonton ! Ou gen de opsyon swa w vin joure anba pòs sa a oubyen w lase bòt ou pou w al fè kanpay. Si w panse gen anpil pwoblèm nan peyi a, se moman pou w fè kanpay pou moun ou panse ki ka pi byen rezoud pwoblèm yo. Ane sa a pap gen eskiz pou pa gen eleksyon ! ».

    Depuis les déclarations de l’ancien patron de la compagnie d’Agritrans au Palais National, selons lesquelles seuls les candidats pro-PKTK seraient aptes à gagner les prochaines élections, une bonne partie de la population civile et plus d’une dizaine de parti politiques avaient déjà haussé le ton pour dire haut et fort qu’ils ne participeront pas à toute éventuelle élection organisée par Jovenel Moïse.

    Une position avec laquelle Mr. Lunérice n’était pas en total désaccord. Selon lui, c’est un droit dont jouissent tous les Haïtiens de dire qu’ils ne participeront pas aux élections organisées par tel ou tel président. Cependant, poursuit-il, ce droit ne soustrait pas pour autant le devoir des dirigeants politiques d’organiser les scrutins. Ce qui sous-entendrait que, même si le peuple s’y oppose, personne ne peut les empêcher à y parvenir.

    Ce qui reviendrait à dire que les elections et le référendum constitutionnel seraient la priorité des priorités du gouvernement en place, quelque soit le prix à payer pour y parvenir. En tout état de cause, ces projets sont pour l’heure qu’utopiques, vue l’état actuel des choses. Seul l’avenir en dira le reste.

  • Le référendum programmé le même jour que la présidentielle et les législatives : à quoi s’attendre ?

    (TripFoumi Enfo) – Après avoir été reporté à deux reprises, le référendum est enfin reprogrammé. Selon le nouveau calendrier du Conseil électoral de Jovenel Moïse. C’est au même jour que la présidentielle et les législatives que sera organisé le référendum qui devait avoir lieu le dimanche 27 juin 2021.

    Ainsi, au terme de son 12eme communiqué depuis son installation en dehors des prescrits constitutionnels, le CEP a rendu public son nouveau calendrier et fixe la présidentielle, les législatives et le référendum au 26 septembre 2021. Le deuxième tour des élections législatives et présidentielle aura lieu le 21 novembre 2021. Quant aux résultats définitifs, ils seront publiés le 7 décembre 2021.

    Les élections municipales et locales, selon le nouveau calendrier du CEP, auront lieu le 16 janvier 2022. Et, c’est le 5 février 2022, la date de la publication des résultats définitifs des élections municipales et locales.

    Toutefois, le hic, c’est qu’on ne sait pas encore avec quelle constitution seront organisées ces élections. Deux hypothèses sont à considérer avec la présence de la question de référendum au sein du calendrier du CEP de Jovenel Moïse :

    1. La présidentielle et les législatives seront organisées le même jour que le référendum. Les dispositions de la nouvelle constitution n’entreront pas encore en vigueur et attendront une nouvelle administration pour être imposables.
    2. Les élections présidentielle et législatives seront organisées le même jour que le référendum, les dispositions de la nouvelle constitution orienteront le processus jusqu’à sa fin, avec l’effectivité de la suppression du sénat comme c’est établi dans la loi mère proposée unilatéralement par l’exécutif.

    La dernière s’avère d’une grave aberration et ne devrait en aucun cas être envisagée. Connaissant l’équipe au pouvoir, le non-envisageable doit être envisagé pour toute intention d’anticipation afin d’éviter le pire. Quant à la première, c’est bien pensable, intelligent et envisageable.

    Cependant, concilier ou tenter de camper ces deux événements dans la date du 26 septembre c’est accepter qu’aucun d’eux ne sera organisé. Il est, en ce moment, une montée de grognements contre le référendum et toute tentative d’organisation d’élections portant l’empreinte du truvien. C’est bien une tragédie annoncée. C’est la confirmation du choix du chaos fait par le régime PHTK pendant ces dix dernières années.

  • Une nouvelle date prévue pour le référendum et les élections générales

    (TripFoumi Enfo) – Une nouvelle date a été retenue pour le référendum constitutionnel et les élections générales . Selon le dernier calendrier publié à cette fin par le Conseil Électoral Provisoire, ils sont programmés pour une seule et même date : le 26 septembre 2021.

    En effet, le 26 septembre 2021 est la date retenue pour la tenue des prochaines élections présidentielles et législatives (Sénateur et Député) ainsi que le référendum constitutionnel, selon le nouveau calendrier électoral publié par le Conseil Électoral Provisoire, le lundi 28 Juin 2021.

    Le second tour du scrutin est prévu le 21 novembre prochain. Les élections municipales et locales de leur côté sont prévues le 16 janvier 2022, toujours selon le nouveau calendrier. Le Conseil électoral informe qu’il s’attèle à finaliser le projet de décret électoral devant régir les prochaines compétitions électorales.

    Ce document sera acheminé à l’exécutif pour la publication au Journal officiel, le Moniteur. Le CEP a fait savoir qu’un guide de mesures sanitaires spécifiques destiné à l’usage des électeurs et électrices est en préparation de concert avec le Ministère de la santé publique et de la population (MSPP) afin de faire face à la pandémie du nouveau coronavirus.

    Y réagissant, le cinéaste devenu politicien, Richard Senecal semble ne pas voir de bon œil ces projets que plus d’uns qualifient déjà de bidons ; sachant que les élections et le référendum sont loins d’être les besoins les plus immédiats du peuple haïtien. C’est en ces termes qu’il a écrit :

    « Il n’y aura pas plus d’élections et de référendum qu’il n’y aura eu d’électricité, d’augmentation de la production agricole, de gestion de Covid-19, de progrès économique, de politique de sécurité. Le fiasco va continuer jusqu’à ce que l’on vire ce fou et sa machine de destruction. »

    En tout état de cause, d’autres affirment aussi que de pareils projets ne sauraient y avoir lieu. D’un premier temps, les élections, dû au fait que les quartiers sont nombreux à être occupés par les bandits armés ; de l’autre côté, le référendum constitutionnel à l’égard duquel une bonne partie de la population peine encore à savoir de quoi il s’agit vraiment.

    Et l’opposition dans tout cela ? Doit-on aussi rappeler que plus d’une dizaine de partis politiques avaient déjà haussé le ton pour dire qu’ils ne participeront pas à toute éventuelle élection organisée par Jovenel Moïse ? Ce, disent-ils, le locataire du Palais National en plus qu’il n’a ni légitimité pour en faire, les démarches prévues par la constitution y relatives ne sont pas non plus respectées.

  • Le 27 juin est là, le référendum absent !

    (TripFoumi Enfo) – Référendum, Jovenel Moïse ne jurait que par cela pour l’année 2021. Initialement prévu le 25 avril dernier, ce projet avait été repoussé au 27 juin. À moins de 20 jours de cette nouvelle date, le Conseil Électoral Provisoire l’avait une nouvelle fois reporté sous pretexte de crise sanitaire dûe à la remontée des cas de Covid-19 dans le pays.

    Ce dimanche 27 juin 2021 devait se tenir le référendum de Jovenel Moïse. Mais, tel n’est pas le cas. Si le CEP a affirmé que le report de ce projet pour une date non encore connue est survenu à la suite du constat d’une flambée de cas de Coronavirus sur le territoire national, c’est qu’il ment.

    Raison ? Février de cette année, le gouvernement a organisé le carnaval national à Port-de-Paix, chef lieu département du Nord-Ouest, alors que le le pays était en proie à une crise politique aiguë, qui mieux est, une crise sanitaire. Se bouchant les oreilles, Jovenel Moïse, escorté par des policiers, a bel et bien dansé son carnaval.

    Les dimanches pré-carnavalesques ont réuni des foules, sans masque. Aucun geste barrière n’a pas été respecté. Au cours des trois jours gras, les fêtards et les groupes musicaux ont prétendu défier le coronavirus, virus qui tue par milliers dans quelques pays. On se souvient de l’Italie, de l’Espagne ou, plus proche de nous, du Brésil.

    Par ailleurs, l’arrivée de la pandémie n’avait pas été un écueil pour le gouvernement dans le cadre de sa démarche pour forcer les citoyens à se procurer une nouvelle carte d’identification nationale. Les gens ont dû faire la queue devant les bureaux pour se l’offrir, cette pièce et ce, en dehors du respect des gestes barrières comme la distanciation physique.

    Contre le projet référendum de Jovenel Moïse, des voix se sont levées tant en Haïti qu’à l’étranger. L’administration américaine est claire là-dessus : elle ne supporte pas ce projet du gouvernement haïtien. Quelques jours plus tard, le locataire échu du palais allait décider de supprimer un tweet relatif à cette affaire.

    Aujourd’hui plus que jamais, des doutes planent sur la tenue du référendum, vu la situation socio-politique d’Haïti. Entre le gouvernement et la poplation, la confiance fait défaut. Et les acteurs politiques ne s’entendent pas cette idée, à savoir celle de changer la constitution par voie référendaire.

    Si l’équipe au pouvoir s’était appuyé sur la fédération des gangs armés de « G9 » pour réaliser ses rêves, l’annonce de son report semble être la pomme de discorde entre le palais national et ces bandits armés. À quoi peut-on s’attendre dans les jours à venir ?

  • Référendum: Un étudiant haïtien en Guyane française, sauvé de justesse de la fureur des partisans du PHTK

    (TripFoumi Enfo) – Certains sont prêts à tout utiliser pour contrecarrer le référendum de Jovenel Moïse. D’autres, tombés d’accord avec ce projet, s’apprêtent à faire autant, mais pour le faire accepter. C’est ainsi que l’étudiant haïtien en Master Il en Guyane Jean James Junior Jean Rolph, s’y opposant, a failli laisser sa peau lors d’une réunion organisée par les partisans du pouvoir en place.

    L’incident s’est produit le 16 juin dernier. « J’ai reçu l’invitation à participer à cette réunion où des éléments de l’équipe au pouvoir allaient faire la promotion pour la nouvelle constitution voulue par le Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK) », raconte le jeune homme.

    « Accompagné d’autres camarades, je m’apprêtais à crier « à bas Jovenel Moïse et à bas ce projet inconstitutionnel », continue le Jérémien, ancien étudiant de la Faculté des Sciences Humaines (FASCH) de l’Université d’État d’Haïti (UEH).

    C’est avant quelques minutes de la tenue de la rencontre que Jean James Junior Jean Rolph, ainsi connu, a failli être tué. « J’étais sur place avant l’heure en vue de sensibiler des personnages à boycotter cette réunion », détaille-t-il.

    Furieux, les organisateurs s’en sont pris à lui violemment et l’ont frappé. » Je fais tout ce qui est possible jusqu’à ce que je m’échappe entre leurs mains. En courant, j’ai été servi d’un coup de pierre », se rappelle-t-il.

    Il a cité les noms de André Yves Rameau et John Rameau, réspectivement père et fils, deux propagandistes de la nouvelle constitution, qui, tout en l’accusant de voleur et de kidnappeur, l’ont tabassé dans cette affaire.

    Après s’être fait soigner, Jean James Junior Jean Rolph entend porter plainte contre ses agresseurs. “J’ai des vidéos à l’appui, déclare-t-il comme pour crier une victoire judiciaire même avant les démarches.

  • Referendum et élections : « Jovenel Moïse prêt à faire des concessions »

    (TripFoumi Enfo) – Jovenel Moïse est prêt à faire des concessions pour pouvoir réaliser son référendum et des élections, d’après le ministre chargé des questions électorales, Mathias Pierre.

    L’ancien candidat à la présidence, venant d’un voyage au côté du Premier Ministre a.i, Claude Joseph, a déclaré que le truvien est prêt à concéder pour l’obtention d’un accord politique.

    Cet accord permettra à Jovenel Moïse non seulement de réaliser son référendum afin de doter le pays d’une nouvelle constitution, mais aussi pour organiser des élections générales avant la fin de l’année.

    En attendant, l’ancien opposant à l’administration de Moïse dit attendre un calendrier révisé venant du Conseil Électoral de Jovenel Moïse selon lequel seront organisées les joutes ce, dans un délai raisonnable.

  • “Le référendum n’est pas annulé”, rassure la présidente du CEP de Jovenel, Myrlande Mésadieu

    (TripFoumi Enfo) – Dans une interview accordée à la Voix de l’Amérique, Myrlande Mesadieu la présidente du Conseil Électoral de Jovenel Moïse rassure que le référendum n’est pas annulé.

    Le jour du scrutin peut être reporté, mais cela ne signifie pas que le référendum n’aura pas lieu. Il faut cette consultation populaire avant l’organisation des élections, a fait savoir la présidente du CEP.

    « Tous les matériels sont là », a-t-elle continué à préciser avant de déclarer que l’annulation du référendum ne dépendra pas du CEP de Jovenel Moïse parce qu’ils (les membres du CEP) travaillent d’arrache pied pour arriver à non seulement le référendum, mais aussi les élections.

  • Le référendum reporté, “G9”, ses mains lâchées, perd les pédales ?

    (TripFoumi Enfo) – Dans l’impasse se trouve désormais le référendum de Jovenel Moïse. Ce projet, sur lequel ce dernier avait tant misé, est reporté par le Conseil Électoral Provisoire (CEP). La date pour sa tenue, n’est pas encore connue. Jimmy Chérizier alias Barbecue, chef de la fédération des gangs armés connue sous le nom de « G9 », avait fait ces déclarations, il y a quelques mois dans un message posté sur sa page facebook : réalisation du référendum ou guerre civile.

    Depuis le report du référendum, la relation harmonieuse entre le Palais National et la fédération des gangs se détériore, à ce qu’il paraît. Rien ne semble être rose entre ces deux alliés. Selon les informations dont dispose la Rédaction de TripFoumi Enfo, plusieurs unités de la Police Nationale d’Haïti ont abandonné leur léthargie en menant une offensive pour de bon, contre des indivdus armés regroupés au sein du gang « Krache Dife », membre du « G9 ».

    Au cours des affrontements, plusieurs éléments de ce gang, dirigé par un certain Manilo, seraient touchés par balles. Ce qui a suscité la colère chez Barbecue qui se considère comme un homme trahi par l’équipe au pouvoir. « Bonswa pèp Ayisyen, an politik pa gen zanmi etènèl, ni ènmi etènèl. Pi bon zanmi ka vin pi gwo ènmi w e pi gwo ènmi w ka vin pi bon zanmi w. G9 an fami e alye manyen youn, manyen tout », écrit l’homme de Delmas 6.

    À travers des notes vocales circulant sur les réseaux sociaux, notamment WhatAspp, les policiers n’entendent lâcher prise dans leur combat pas avant que la tête de la couleuvre soit coupée en mille morceaux. Le report du référendum de Jovenel Moïse serait la pomme de discorde entre l’équipe au pouvoir et ce regroupement de plusieurs gangs armés dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.

    Depuis un certain temps, il y aurait une sorte de défection au sein de « G9 » an Fanmi e Alye. Jimmy Chérizier n’incarnerait plus une figure d’autorité pour ses paires, si bien qu’il n’arrive pas à empêcher les affrontements entre les gangs de « Ti Bwa » et de « Gran Ravin ». Les jours de Barbecue sont-ils comptés? Force est d’attendre.

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