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  • Comme au cinéma, des agents de l’USGPN attaqués par des hommes de la BSAP?

    (TripFoumi Enfo) – Des agents de l’Unité de Sécurité Générale du Palais National (USGPN) ont été attaqués, cette semaine, par des membres de la Brigade de Sécurité des Aires Protégées (BSAP).

    Les informations reçues confirment qu’une quarantaine d’hommes de la BSAP ont désarmé huit (8) agents de l’USGPN, les dépouillant de tout ce qu’ils avaient en leur possession: armes, munitions, argent, etc.

    Pour comprendre ce scénario, nous avons essayé de relier deux éléments d’informations :

    1. Les agents de l’USGPN étaient en route pour livrer l’argent qui devrait payer les travailleurs du barrage de Marrion ;
    2. Le corps armé privé BSAP appartient à Jeantel Joseph, zélé partisan de Jovenel Moïse.

    Par rapport à ces points, surgissent ces questions très pertinentes :

    1. Est-ce qu’il y a désormais un changement dans le processus de paiement au sein de l’État ? Autrement dit, est-ce que les agents de l’USGPN sont maintenant habilités à payer les employés des firmes de construction?
    2. Comment se fait-il qu’un corps, qui est sujet aux commandements de la présidence par le biais des liens existant entre son directeur et Jovenel Moïse, puisse avoir de différends avec les agents de l’USGPN ?

    En toute liberté, pour une analyse juste, équitable et objective, il convient aussi de se questionner sur la position des journalistes et médias qui sont les premiers à relayer l’information. Toute sa crédibilité y réside.

    La dernière question, qui paraît un peu dérangeante, mais importante : n’était-ce pas un moyen pour l’USGPN d’apporter 1,000,000 de gourdes aux agents de la BSAP ou aux membres du gang “400 mawozo “ qui invitaient la présidence à les envoyer de l’argent ce, il y a des mois ?

    Toutes ces questions et doutes prouvent qu’il existe un hic quelque part. À vous maintenant de conclure ?

  • Deux nouvelles distinctions pour le film Freda de Gessica Généus

    (TripFoumi Célébrité) – Bonne nouvelle pour les cinéphiles haïtiens, plus précisément les fans de Gessica Généus. Avec le long-métrage baptisé FREDA, la jeune réalisatrice haïtienne vient de remporter le prix Etalon d’argent du Fespaco et le prix du son au festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou .

    Définitivement, la native de Maïs-gâté a le vent en poupe. Après avoir décroché deux prix au Festival International du Film Francophone de Namur en Belgique en ce début du mois d’octobre, l’actrice haïtienne a maintenant deux nouvelles distinctions fraîchement remportées au festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

    Depuis quelques mois, celle qui a connu son premier grand succès en participant dans le film intitulé « Barikad » en 2005 a la pignon sur rue. Après sa participation avec éclat au Festival de Cannes 2021, Gessica Généus se trouvait ces dernières semaines en France pour une tournée dans les médias en prélude de la sortie de FREDA en salle en France le 13 octobre dernier. Elle a aussi réalisé une avant-première pour le long-métrage dans plusieurs grandes villes en France dont Bordeaux, Normandie (Caen), Strasbourg, Paris et Lyon.

    Pour rappel, suite à sa projection en avant-première au Festival de Cannes l’été dernier, Freda a été sélectionné dans la catégorie « un certain regard » et a décroché le prix François-Chalais. Tourné en créole haïtien, le film Freda aborde une réalité particulière sur Haïti, il a permis au cinéma haïtien de faire sa première apparition au festival de Cannes depuis 23 ans.

    En partenariat avec la Fondation Barbancourt, Freda a été en projection unique en Haïti le 21 août dernier, à l’hôtel Karibe dans l’objectif de soutenir les victimes du séisme du 14 août dans la péninsule Sud du pays.

  • Le journaliste Valéry Numa entend faire ses adieux à la rubrique « Invité du jour » de Vision 2000

    (Tripfoumi Enfo) Une voix, accompagnée de sa plume, s’apprête à se retirer du paysage médiatique haïtien. Il s’agit du journaliste Valéry Numa, lui, avec plus 20 ans de carrière. La rubrique baptisée « Invité du jour » de la radio vision 2000 va devoir vivre sans sa voix et les raisons avancées sont multiples.

    « Primo, j’estime que ceux et celles qui sont à l’origine de ce que nous vivons aujourd’hui comme misère, insécurité, crises politique et économique sont les mêmes qui interviennent dans les espaces publics. Secundo, ils se trouvent très souvent comme décideurs malgré eux », argumente celui qui est né en 1974.

    Valéry Numa traine derrière lui 25 ans de carrière comme journaliste. Il est le rédacteur en chef de la radio vision 2000 où il anime l’émission « vision 2000 à l’écoute ». « La situation du pays reste stagnante », constate celui qui a étudié la communication à la Faculté des Sciences Humaines (FASCH) de l’Université d’État d’Haïti (UEH).

    Le propriétaire de l’hôtel « Le Recul » observe et parvient à conclure que la presse est prise en otage par un groupe de personnes et que ce sont ces mêmes têtes qui sont disponibles quand il faut aborder les problèmes du pays.

    « Avec ces gens qui occupent la scène, le résultat sera nul, argue l’homme qui évolue dans le domaine du cinéma également. « Ces individus, on ne fait que les recycler pour récolter le même résultat », poursuit le Camp-Perrinois » estimant que c’est fatiguant, cela.

    Toutefois, Valéry promet de se mettre disponible, à travers « Vision 2000 à l’écoute » quand le besoin se fera sentir pour adresser des dossiers importants pouvant apporter une bouffée d’oxygène au peuple haïtien.

    Valéry Numa, en 2001, avait succédé dans cette rubrique à Robert Philomé, exilé et qui est devenu un peu plus tard présentateur à France 24. Valéry est reconnu en Haïti comme l’un des meilleurs journalistes haïtiens. Avec un sentiment pessimiste en ce qui a trait au changement du pays, il s’apprête à laisser tomber cette rubrique.

  • Visite du Ministre de la Culture et de la Communication dans plusieurs médias dont le Nouvelliste

    (TripFoumi Enfo) – Jean Emmanuel Jacquet est Ministre de la Culture et de la Communication. Avant cette fonction, il a été Directeur Général de la Direction Nationale du Livre (DNL). Fraîchement nommé au sein du gouvernement d’Ariel Henry, il a visité, ce vendredi 30 juillet 2021, le plus ancien quotidien d’Haïti, Le Nouvelliste.

    Durant son passage au quotidien Le Nouvelliste, Jean Emmanuel Jacquet a profité de partager son ambition à la salle des nouvelles. Étant ministre de la culture, il souhaite dynamiser le marché du livre et supporter de toutes ses forces les opérateurs culturels.

    « Ma visite a pour but de saluer le travail du journal qui a su tenir si longtemps. Le Nouvelliste est le plus ancien quotidien francophone de la Caraïbes. Pour y arriver, il faut vraiment de la passion », a-t-il déclaré durant son passage là-bas.

    Plus loin, Jean Emmanuel Jacquet dit vouloir organiser beaucoup plus d’autres activités avec Le Nouvelliste, un partenaire important avec lequel le MCC a déjà offert de très nombreuses bonnes initiatives au public haïtien, particulièrement ceux du monde culturel et intellectuel.

    Avant de quitter le journal, le ministre a dit être sensible à l’absence de salle de cinéma dans le pays et promet déjà une bataille dans ce sens pour influencer positivement les choses.

  • “Freda” gagne la mention spéciale Découverte du Prix François Chalais

    (TripFoumi Enfo) – Avec Freda, ce long-métrage, Gessica Généus grave donc son nom dans le marbre au Festival de Cannes. Pour ce film, L’actrice et réalisatrice haïtienne obtient la mention spéciale Découverte du Prix François Chalais le 14 juillet.

    Après plus d’une vingtaine d’années d’absence à cet grand événement de cinéma, Haïti a enfin payé sa présence au Festival de Cannes à travers Gessica Généus et ce, avec classe, car « Freda », ce film, a reçu la mention spéciale Découverte du Prix François Chalais.

    C’est le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste, Frantz Duval, qui a annoncé la nouvelle ce vendredi 16 juillet dans un message publié sur son compte tweeter avec des photos prises en compagnie de la réalisatrice, visiblement en joie.

    Cette oeuvre de Gessica Généus est une plongée dans la réalité d’une jeune fille dans un quartier populaire de Port-au-Prince, la capitale. Cette jeune fille du nom de Freda, en dépit des problèmes du pays, croit dans un changement à venir.

    Gesicca Généus n’est pas la seule à être distinguée pour ce prix. En effet, Asghar Farhadi, cinéaste iranien, est également lauréat de ce prix grâce à son film « Un Héros ».

    Le prix François Chalais, créé en 1997, vise à recompenser un travail cinématographique au cours du déroulement du Festival de Cannes.

  • Retour d’Hélène Ségara avec son 7e album “Karma”

    (TripFoumi Célébrité) Elle est de retour, Hélène Ségara. Après quelques années (environ 5 ans) de la sortie de son album de reprises de chansons italiennes titré « Amaretti », la star française revient avec la publication d’un nouvel album intitulé « Karma ».

    « Karma » est un disque de variété Française du côté qualitatif du terme. L’album est aussi plus cinématographique et plus électronique par rapport au reste de la discographie d’Hélène Ségara.

    25 ans après son premier tube, la chanteuse garde encore la belle fraicheur de sa voix, malgré ses 50 ans. Avec « Karma » Hélène navigue entre le clacissisme et la modernité.

    Sorti le 11 juin dernier, « Karma » est le 7e album de Hélène Ségara. Ce disque compte 11 morceaux.

  • États-Unis : Le journaliste haïtien Obed Lamy gagne le prix du « Meilleur Film Étudiant » au Festival de Film made in Arkansas

    (TripFoumi Enfo) Haïti brûle à blanc ces derniers jours, certes, mais cela n’empêche pas que certains de ses fils et filles fassent flotter son Drapeau ailleurs. C’est le cas du journaliste haïtien Obed Lamy qui gane, avec son film documentaire « A promising voice », le prix « du Meilleur Film Étudiant » au Festival de Film made in Arkansas 2021, aux États-Unis.

    S’installant au pays de l’oncle Sam depuis 2019, Obed Lamy se dirige vers la production cinématographiqu, alors que le but de sa présence est de réaliser une maîtrise en journalisme. Ainsi, le jeune journaliste a produit son « premier court-métrage intitulé « A promising voice ».

    Ce film documentaire aborde la question relative aux races. « A promising voice » peut être vu comme une plongée dans les communautés estudiantines pour esquisser les inégalités y existant. Ce documentaire arrive à un moment où la problématique de la race est au cœur de l’actualité américaine ces derniers temps.

    « A promising voice », c’est l’histoire d’un jeune étudiant noir. Il s’appelle Dekarius Dawson. Il est le premier de sa famille à réaliser des études universitaires. Étant unique noir de sa classe, il fait face à des difficultés basées sur sa couleur de peau. Voilà comment Obed, à sa manière, décide de raviver le débat sur le racisme qui traverse la société américaine.

    Le fondateur de la plateforme « Eko Sitwayen » en Haïti dit éprouver un sentiment de joie parce qu’il a la chanse d’alimenter le débat sur les disparités raciales constaées dans la communauté des universitaires.

    Ce qu’il faut mentionner, c’est que l’idée de ce court-métrage est issue d’un devoir donné en salle dans le cadre d’un cours de documentaire. Face à ce sacre, la rédaction TripFoumi Enfo envoie ses compliments à l’ancien journaliste de « Loop Haïti et lui souhaite de rester sur la même lancée.

  • À 19 ans, Clarens Loctama signe “un tandem lunatique”, son premier livre

    (TripFoumi Enfo) Le jeune saint-marcois de 19 ans, Clarens Loctama, signe son premier livre « un tandem lunatique » ce mardi 18 mai 2021, à l’occasion du 218e de notre bicolore.

    Ce livre qui renferme des sujets liés à ses émotions, son humeur, ses sentiments, est un recueil de poèmes signé à Deschapelles à l’occasion d’une foire du livre.

    Clarens qui commence à écrire depuis l’âge de 15 ans rêve de devenir un deuxième Dany Laferrière.

    Dans un pays ou où les jeunes s’éloignent de jour en jour de la lecture, de l’écriture et de tout ce qui exige un haut degré de réflexion, Clarens justifie son choix de devenir écrivain par ces mots : »Je pense que tout être vivant à un moment donné a quelque chose à dire aux autres, une quelconque histoire etc. Cela peut être dit directement par le moyen du langage, ou à travers la musique, le cinéma ou encore le théâtre. »

    D’un ton fier, il conclut comme suit : »Moi je choisis l’écriture pour dire ce que j’ai à dire aux autres. »

    Par ailleurs, il attend de la part du public une place dans leurs quotidiens pour ses écrits, afin que son message puisse suivre son chemin et opère des changements.

  • Une chanson de l’Orchestre Tropicana d’Haïti au cœur d’une manifestation culturelle à Marseille

    (Tripfoumi Célébrité) – Ce dimanche 18 avril 2021, à l’appel du Syndicat Français des Artistes interprètes (SFA) et divers collectifs dont le collectif « Nous », une grande manifestation du monde culturel a été organisée devant le théâtre du Gymnase à Marseille en vue d’exiger des autorités responsables le retour du public dans les salles de spectacle, cinémas, concerts, etc.   

    Débutée depuis le parc Longchamp pour aboutir sur la place des Danaïdes, cette manifestation culturelle, d’une couleur très festive, a réuni plusieurs dizaines de Marseillais professionnels du secteur culturel.
    En effet, plusieurs artistes de la région se sont joints au défilé pour produire en musique.  

    Durant le parcours de la manifestation, une musique de l’Orchestre Tropicana d’Haïti a été interprétée par une fanfare marseillaise présente à cet évènement. Prenant goût à cette musique, les manifestants ont même eu le plaisir de cantonner quelques mots de la chanson « Pran pasyans » de la Fusée d’Or Internationale, la fierté des gens du nord et du peuple haïtien.  

    « Nous avons besoin de vivre », tel a été le slogan que scandaient les manifestants tout le long du parcours pour exprimer leur ras-le-bol du confinement. Il faut rappeler que, depuis l’apparition de la pandémie du Covid-19, les salles de cinéma, de danse ainsi que les stades sportifs sont fermés au grand public, juste pour éviter une éventuelle contamination de masses des spectateurs.   

  • Le footballeur Zlatan Ibrahimovic va jouer dans le film « Astérix et Obélix »

    (TripFoumi Célébrité ) – Le casting du futur » Astérix et Obélix : L’Empire du milieu », de René Goscinny et avec Guillaume Canet, a été officialisé ce jeudi.

    Guillaume Canet, à la fois réalisateur et acteur dans le rôle-titre, Gilles Lellouche (Obélix), Marion Cotillard (Cléopâtre), Vincent Cassel (César)… La moitié du cinéma français se retrouve au casting du prochain Astérix, intitulé Astérix et Obélix : L’Empire du milieu… Dans une opération parfaitement concertée, tous les comédiens ont partagé leur rôle sur Instagram ce jeudi matin. Et, au même titre que Pierre Richard, Orelsan, Jonathan Cohen ou McFly et Carlito, Zlatan Ibrahimovic fera partie de l’aventure, dans le rôle d’Antivirus.

    S’il s’agit bien de Caius Antivirus, l’inoxydable attaquant suédois du Milan AC reprendra le personnage campé par Jean-Paul Rouve dans le mythique Mission Cléopâtre (2002) orchestré par Alain Chabat : celui d’un légionnaire romain du camp de Babaorum. On peut supposer que le futur quadragénaire sera surtout là pour le clin d’œil, comme Zinédine Zidane, Michael Schumacher, Amélie Mauresmo ou Tony Parker dans des films précédents autour du héros gaulois.

    Quand pourra-t-on comparer la performance de l’ancienne vedette du PSG à celle de Neymar, moine fugace dans la Casa de Papel, ou à celle du légendaire Walter Spanghero, consultant rugby dans les Diplômés du dernier rang? Difficile à dire, puisque le film n’a pas pu être tourné en 2020 comme prévu. En raison de la pandémie Covid -19.

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