Search Results for: jovenel moise

  • Le PHTK s’oppose au référendum de Jovenel Moïse

    (Tripfoumi Enfo)- L’organisation du référendum prévue, par Jovenel Moïse, pour le 27 juin prochain est rejetée d’un revers de main par le Président du Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK). Liné Balthazar, intervenant sur la radio magic9, avance, comme pour dire non à cette démarche, que les conditions techniques n’étaient pas encore réunies pour organiser la réforme constitutionnelle.

    Vendredi 16 avril 2021, le numéro un du PHTK crache le morceau et ce, sans langue de bois. »Il ne faut pas inventer un problème de Constitution alors que le véritable problème se trouve dans l’incapacité des acteurs à respecter les règles », a déclaré l’homme politique, tout en précisant que depuis 200 ans les acteurs se concentrent à fabriquer des Constitutions sur mesure pour faire plaisir à des secteurs et nous fixer des règles que nous refusons de respecter.

    Selon Liné Sainphor Balthazar, trois raisons peuvent justifier la position du parti. « D’abord, sur le plan technique et logistique, la démarche se révèlerait être un fiasco. En plus, l’avant-projet de la Constitution est une reproduction d’un modèle autoritaire. En fin, aucun consensus sur la question n’a été engagé », poursuit-il.

    Plus loin, monsieur Liné Sainphor Balthazar qualifie et dénonce l’avant-projet de la Constitution élaboré par le comité consultatif qui, de son avis, a un caractère autoritaire et liberticide.

    L’exécutif, par l’entremise de Jovenel Moïse, veut, dans sa démarche, changer, à tout prix, la Constitution de 1987, qui est l’aboutissement de toute une lutte. Hormis le PHTK, plusieurs partis politiques de l’opposition et des organisations de la Société Civile lèvent leur voix pour dire NON à cette démarche, laquelle consiste à changer la Constitution par voie référendaire alors que cet interdit par la loi mère du pays.

  • Le PHTK s’oppose au référendum de Jovenel Moïse

    (Tripfoumi Enfo)- L’organisation du référendum prévue, par Jovenel Moïse, pour le 27 juin prochain est rejetée d’un revers de main par le Président du Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK). Liné Balthazar, intervenant sur la radio magic9, avance, comme pour dire non à cette démarche, que les conditions techniques n’étaient pas encore réunies pour organiser la réforme constitutionnelle.

    Vendredi 16 avril 2021, le numéro un du PHTK crache le morceau et ce, sans langue de bois. »Il ne faut pas inventer un problème de Constitution alors que le véritable problème se trouve dans l’incapacité des acteurs à respecter les règles », a déclaré l’homme politique, tout en précisant que depuis 200 ans les acteurs se concentrent à fabriquer des Constitutions sur mesure pour faire plaisir à des secteurs et nous fixer des règles que nous refusons de respecter.

    Selon Liné Sainphor Balthazar, trois raisons peuvent justifier la position du parti. « D’abord, sur le plan technique et logistique, la démarche se révèlerait être un fiasco. En plus, l’avant-projet de la Constitution est une reproduction d’un modèle autoritaire. En fin, aucun consensus sur la question n’a été engagé », poursuit-il.

    Plus loin, monsieur Liné Sainphor Balthazar qualifie et dénonce l’avant-projet de la Constitution élaboré par le comité consultatif qui, de son avis, a un caractère autoritaire et liberticide.

    L’exécutif, par l’entremise de Jovenel Moïse, veut, dans sa démarche, changer, à tout prix, la Constitution de 1987, qui est l’aboutissement de toute une lutte. Hormis le PHTK, plusieurs partis politiques de l’opposition et des organisations de la Société Civile lèvent leur voix pour dire NON à cette démarche, laquelle consiste à changer la Constitution par voie référendaire alors que cet interdit par la loi mère du pays.

  • Port-de-Paix : 200 gourdes distribuées à des Motards pour dire oui au référendum de Jovenel Moïse

    (TripFoumi Enfo) – La ville de Port-de-Paix revient au cœur des actualités médiatiques en Haïti. Des chauffeurs de taxi-moto, ayant reçu une somme de 200 gourdes par tête, ont parcouru la ville, une façon pour eux de répondre oui au projet de référendum de Jovenel Moïse prévu pour le 27 juin prochain.

    Après avoir reçu le carnaval national, le chef lieu du département du Nord-Ouest continue d’étonner les autres villes du pays où, le rejet de tout processus de modification ou, mieux, de changement de la constitution de 1987 par voie référendaire fait l’unanimité

    « Referandòm li ye tonton », lâche l’un des chauffeurs d’un ton ferme et fier au cours de ce défilé où ils ont sillonné plusieurs rues de la ville tout en utilisant le klaxon de leur véhicule.

    Par ailleurs, des gallons d’essence ont été distribués à ces conducteurs des deux-roues, toujours dans l’objectif de les inciter à prendre position pour le projet du référendum auquel le président de facto Jovenel Moïse s’accroche.

    Désormais, la ville de Port-de-Paix semble se ralier à la cause du pouvoir en place, pourtant décrié dans le reste du pays, notamment au niveau de la région métropolitaine de Port-au-Prince.

  • Le PM a.i Claude Joseph investi dans ses fonctions, Jovenel Moïse lui promet monts et merveilles

    (TripFoumi Enfo) – Le docteur Claude Joseph est investi dans ses fonctions de premier Ministre a.i ce 14 avril 2021, moins de 24 heures après sa nomination. Jovenel Moïse lui promet toutes sortes d’accompagnement, surtout pour venir à bout de l’insécurité.

    Finalement, Joseph Jouthe fait partie du passé de La Primature. D’ailleurs, son remplaçant a déjà investi ses fonctions et occupera dès aujourd’hui ses bureaux. C’est Jovenel Moïse, le Président de facto, qui a installé son premier Ministre illégal au Palais National lors d’un conseil des Ministres ce mercredi.

    Sur Facebook, M. Moïse a écrit dans un premier temps: «Le Premier Ministre par intérim, Dr Claude Joseph, est investi dans ses fonctions, ce 14 avril, lors d’un Conseil des Ministres tenu au palais national.». Il a laissé croire que sa collaboration avec Joseph Jouthe n’a pas été parfaite et, à lire entre les lignes, c’est ce qui l’aurait empêché de combattre l’insécurité. Pour cela, il promet d’accompagner le nouveau gouvernement pour qu’il puisse effectuer ce travail. «Toutes les ressources du pays sont mobilisées en vue d’adresser, en toute urgence, le phénomène de l’insécurité.», conclut sa publication.

    Soulignons que Joseph Jouthe n’a pas réglé grand-chose à La Primature sinon que de parler «san filtè». Claude Joseph, un fervent serviteur et défenseur de Jovenel Moïse, prend le gouvernail, mais pour quels résultats? Il n’est que d’attendre.

  • Le parlement dysfonctionnel depuis plus d’un an, les 10 lycées de Jovenel Moïse pas encore construits

    (TripFoumi Enfo) Jovenel Moïse avait promis monts et merveilles au peuple haïtien. L’homme de la promesse, appelons-le. De l’électricité 24 sur 24, passant par la question du manger, du boire pour tout le monde, pour arriver à la construction de 10 lycées à travers le pays, le dauphin de Martelly aurait voulu rebâtir tout de bon, pour de vrai, Haïti.

    Tout le monde le sait. Dire et faire, ça fait deux. Facile est promettre, difficile est tenir. Avec Jovenel Moïse au pouvoir, cela peut se comprendre mieux. Celui dont le mandat arrive à terme le 7 février dernier mais qui occupe malgré tout le palais national, se présente comme un véritable sauveur pour le peuple haïtien.

    Si les promesses d’électrifier le pays et de mettre la nourriture dans les assiettes de la population tardent à arriver, toutefois Jovenel Moïse avait, à une année da la fin de son quinquennat en 2020, promis de construire dix lycées dans le pays.

    Cette énième promesse a été faite par le PDG de l’Agritans parce que, dit-il, « le parlement haïten a été trop budgétivore. » « Ce lundi 13 janvier 2020, ramène la fin de la 50ème législature. Nous constatons la caducité du Parlement et nous prenons acte de ce vide institutionnel occasionné par le départ de la chambre des députés et des 2/3 du Sénat » , avait-il tweeté.

    Toujours le 13 janvier 2020, dans un point de presse, celui dont le nom est cité environ 69 fois dans les rapports relatifs à la dilapidation des fonds du programme Petrocaraibe, avait vu dans la caducité de la chambre des Députés et l’amputation de deux tiers du Sénat, une occasion historique pour la construction de 10 lycées.

    C’est avec les 1 160 773 176 gourdes qui correspondent au montant restant du budget des 19 Sénateurs et des Députés que ces travaux auraient dû être réalisés, à en croire le désormais ancien président, Jovenel Moïse.

    Plus d’un an après, pas même la pause d’une première pierre, parmi ces 10 lycées, n’a été faite. Le Président de facto, qui n’inspire pas confiance, met quand même le cap sur l’organisation de nouvelles élections dans le pays à partir d’un changement de constitution.

  • Volcan La Soufrière: Jovenel Moïse exprime sa solidarité au peuple des îles de Saint-Vincent et Grenadines

    (TripFoumi Enfo) – Dans une publication sur son compte Twitter officiel, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 avril 2021, le Président de la République d’Haïti, M. Jovenel Moïse, exprime, au nom du peuple haïtien, sa solidarité au peuple de Saint-Vincent qui fait face actuellement à de grandes difficultés.

    Le volcan « La Soufrière » fait beaucoup pleurer le peuple Saint-Vincentais. Il connaît des jours difficiles ces derniers temps. En vue de lui montrer qu’il n’est pas seul, des chefs d’État de plusieurs pays de la Caraïbe ont exprimé leur soutien. C’est le cas également pour Jovenel Moïse.

    « L’île soeur de Saint Vincent et les Grenadines fait face avec courage aux assauts du volcan « La Soufrière ». Les Haïtiens expriment leur solidarité à ce peuple voisin de la Caraïbe, en ces moments d’épreuves et se tiennent à ses côtés, dans un élan de grande amitié », a écrit littéralement Jovenel Moïse sur Twitter.

  • Jovenel Moïse n’a pas failli se noyer à Port-de-Paix selon la Présidence

    (TripFoumi Enfo) – Depuis cet après-midi, une vague de photos envahissant les réseaux sociaux montrent le Chef de l’Etat Jovenel Moïse en difficulté en traversant une rivière en crue dans la commune de Port-de-Paix, dans le Nord-ouest. Dans un communiqué de presse paru ce soir, la Présidence apporte un démenti formel et précise ce qui s’est réellement passé.

    Le Bureau de Communication de la Présidence qualifie de « malhonnêtes les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux faisant croire que le président de la République Jovenel Moïse serait en grande difficulté en tentant de traverser une rivière en crue dans le Nord-ouest ».

    Plus loin, le Bureau confirme qu’effectivement Apredye est dans ledit département, particulièrement au Môle Saint Nicolas, pour profiter des jours de congé de Pâques avec sa famille et ses proches, mais à aucun moment, il n’a été question de traverser une quelconque rivière.

    « Le Chef de l’Etat a entendu l’écho d’une information faisant croire que des compatriotes auraient été en difficulté. Il était venu les secourir. À aucun moment, le président n’était confronté à une quelconque situation », a-t-onlu dans le communiqué.

    En fin de note, la Présidence dénonce un laboratoire de fabrication de fausses nouvelles qui, a-t-elle précisé, travaille dans un contexte politique fragilisé pour semer la confusion autour des activités du locataire du Palais national.

  • Le modèle politique anti-paysans de Jovenel Moïse : ambivalence et incohérence du pouvoir au détriment d’une caste marginalisée

    De toutes les colonies françaises du XVIII ème siècle, celle de St-Domingue a été la plus prospère grâce à sa vocation agricole. Remportant la bataille de vertière, la partie l’Ouest devient une colonie indépendante le premier Janvier 1804. Son nom : Haïti.

    Deux siècles après, le pays reste toujours à vocation agricole. Tout au long de son histoire, l’instabilité politico-économique et la mauvaise gouvernance l’empêchent d’emboiter le pas vers le développement.

    En effet, l’élément qui influence le plus directement le potentiel de production agricole d’un pays est la disponibilité des terres arabes. La terre constitue la ressource sans laquelle il ne peut y avoir de récolte, d’élevage ou de foresterie. Ainsi, le potentiel d’expansion des superficies cultivées est l’un des principaux aspects à prendre en considération dans la planification de l’agriculture nationale.

    En Haïti, les gens utilisent le mot paysan-ne comme concept pour désigner une personne vivant à la campagne et qui mène une activité agricole. Il(le paysan) peut adopter ou subir une économie de subsistance. il façonne son environnement et son paysage par ses différents prélèvements, plantations etc. Par contre, Pierre Bitoun nous montre que : « ce sont essentiellement des petits producteurs marchands qui vivent et produisent pour dégager un revenu de leur activité, et aspirent à conserver leur indépendance au sein des structures sociales précapitalistes ». Par rapport à cette définition, demandons-nous si le modèle politique du président de la république d’Haïti n’est pas une politique anti-paysanne vue l’arrêté du 8 février 2021 autorisant à Savanne Diane, communes de Saint-Michel de l’Attalaye(Artibonite), Maissade(Centre), Pignon et Saint-Raphael(Nord), de la Zone Franche Agro Industrielle d’exportation dénommée « Zone Franche Agro Industrielle de Savanne Diane »ʔ Alors, une analyse approfondie s’avère la lumière.

    Le silence, c’est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors parle et meurs (Djaout, 1993). Zone franche, les néolibéraux utilisent ce concept pour désigner une zone géographiquement d’un pays présentant des avantages fiscaux afin d’attirer l’investissement et de développer l’activité économique. Maintenant, la question à poser est celle-ci : peut-on développer une activité économique dans un pays (l’économie est kidnappée et tuée d’après Wilems JOSEPH) au détriment des fils et des filles de ce pays ? comment voit-on le monde rural haïtien ?

    Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental, avec un Indice de développement humain (IDH), qui le classe 145ème sur les 173 pays recensés. Entre 2005 et 2010, l’IDH d’Haïti ne s’est pas amélioré et est resté au même niveau. Les trois quarts des habitant-e-s vivent en dessous du seuil de pauvreté de deux dollars par personne par jour. 60% de la population haïtienne vit en milieu rural. La pauvreté y est plus importante : 54% de la population rurale contre seulement 12% dans la zone métropolitaine et 18% dans les autres zones urbaines. Les terres cultivées se caractérisent par leur exiguïté : la moyenne des exploitations agricoles est de 1,46 ha. Cette exiguïté « constitue l’une des contraintes de l’agriculture haïtienne dans la mesure où elle restreint les possibilités de remplacement de la main d’œuvre par l’équipement mécanique.
    Ceci limite à un bas niveau la productivité par unité de mains d’œuvre et par conséquent le revenu des ménages ».

    Une étude d’Oxfam Amérique de 2012, évoquant à propos de la filière du riz haïtien, « l’incohérence des politiques agricoles et commerciales nationales », regrettait « l’ambivalence de la politique nationale concernant la promotion de la production et la consommation du riz national ». Et de se demander « si l’objectif principal de ces politiques haïtiennes est de promouvoir ou de punir la production nationale » ? En réalité, les politiques agricoles et commerciales mises en œuvre à Haïti par les gouvernements et les institutions financières internationales, ces quarante dernières années, sont cohérentes avec le but qu’elles se sont, plus ou moins ouvertement, assigné : en finir avec la production agricole paysanne et avec la paysannerie .

    L’agriculture haïtienne est pauvre, peu productive et peu compétitive. Tous en font le constat plus ou moins amer. Cependant, l’affirmation répétée de cette faiblesse structurelle risque de transformer les conséquences de choix politiques en fatalité. En réalité, comme le soulignait déjà, en 1988, Marc Dufumier, « la paysannerie haïtienne a su mettre au point des systèmes de production agricole parfaitement adaptés à la précarité de ses conditions économiques ». Loin donc d’être irrationnelle, ces pratiques agricoles étaient cohérentes et adaptées à leur environnement. Le problème est que celui-ci a changé dramatiquement.

    Outre, il faut stopper la politique « Haiti is open for business » mise en place par le gouvernement de Martelly (un projet échoué mais continuer par le président Jovenel MOISE de manière indirecte). Les paysans-nes de Savanne Diane, communes de Saint-Michel de l’Attalaye(Artibonite), Maissade(Centre), Pignon et Saint-Raphael(Nord) doivent se mettre debout contre ce projet qui, avec le temps aura une conséquence néfaste sur non seulement l’économie du pays mais aussi sur le capital social, économique, culturel et le capital symbolique de la population. Accepter « Zone Franche Agro Industrielle de Savanne Diane » C’est confirmé l’idée de départ qui est : la paysannerie haïtienne n’a pas d’avenir. De plus, Le calcul était simple sinon simpliste. Une majorité de paysans devait quitter une agriculture dépassée pour se transformer en ouvriers de zones franches (Thomas, 2016). Force est de constater, une minorité d’entre nous s’oppose totalement à ce projet et qui justifie la phrase de ROUMAIN « le nationalisme haïtien a eu donc ses racines dans la souffrance des masse, dans leur misère économique accrue par l’impérialisme et leurs lutte contre le travail forcé et la dépossession ».

    Par ailleurs, les gens qui vont travailler dans ladite zone franche pour trouver un salaire pourtant, Marx nous montre que : Le salaire n’est donc pas une part de l’ouvrier à la marchandise qu’il produit. Le salaire est la partie de marchandises déjà existantes avec laquelle le capitaliste s’approprie par achat une quantité déterminée de force de travail productive. D’autres en plus, le capital (économique) se compose de matières premières, d’instruments de travail et de moyens de subsistance de toutes sortes qui sont employés à produire de nouvelles matières premières, de nouveaux instruments de travail et de nouveaux moyens de subsistance. Toutes ces parties constitutives sont des créations du travail, des produits du travail, du travail accumulé. Le travail accumulé qui sert de moyen pour une nouvelle production est du capital.

    En fin, Si donc le revenu de l’ouvrier augmente avec l’accroissement rapide du capital, l’abîme social qui sépare l’ouvrier du capitaliste s’élargit en même temps, la puissance du capital sur le travail, l’état de dépendance du travail envers le capital grandissent du même coup. Dire : l’ouvrier a intérêt à un accroissement rapide du capital, cela signifie seulement : plus l’ouvrier augmente rapidement la richesse d’autrui, plus les miettes du festin qu’il recueille sont substantielles ; plus on peut occuper d’ouvriers et les faire se multiplier plus on peut augmenter la masse des esclaves sous la dépendance du capital. Alors, comment qualifier un président qui, au départ stipule que : M ap met manje nan bol nou, m ap met lajan nan poch nou… et une fois arrivée au pouvoir 4ou5ans plus tard déclarant Savanne Diane comme zone franche au profit d’une classe économiquement supérieure, politiquement puissante et socialement dominante, n’est ce pas de l’ambivalence et de l’incohérence?

    John Mekinson ENEZER, étudiant en Anthropo-sociologie, certifié en gestion de crise.

  • La Coordination Europe Haïti trouve inquiétant le projet de constitution de Jovenel Moïse

    (TripFoumi Enfo) – La Coordination Europe Haïti a les yeux rivés sur ce que fait Jovenel Moïse depuis un certain temps. La CoEH exprime ses préoccupations quant au projet de doter le pays d’une nouvelle constititution en dehors de ce qui est prévu par celle de 1987 en vigueur.

    La CoEH exprime ses soucis en raison du fait que Jovenel Moïse, non reconnu comme n’étant plus Président du pays selon la constitution de 1987, s’offre tout de même le pouvoir d’élaborer une nouvelle constitution pour les Haïtiens.

    La Coordination s’est mise un chapeau dénonciateur de tout projet qui ne prend pas en compte les acquis démocratiques du peuple haïtien.

    Par ailleurs, la CoEH crache sur la politique de la communauté internationale vis-à-vis d’Haïti. « Que l’ONU repense son support au pays », écrit la CoEH tout en invitant l’ONU à se mettre aux côtés du peuple haïtien dans le cadre de sa bataille pour une meilleure Haïti.

    En dépit du fait que plusieurs secteurs tant Haïti qu’à l’étranger aient levé leur voix contre la perspective de changer la constitution de 1987, Jovenel Moïse reste accroché au projet de doter le pays d’une nouvelle constitution comme s’il s’agissait de l’unique remède grâce auquel Haïti puisse guérir.

  • Jovenel Moïse s’en prend de nouveau à ses adversaires politiques

    (TripFoumi Enfo) – Jovenel Moïse, de qui la rue réclame le départ du palais national, s’attaque à ses adverssaires au cours d’une cérémonie de remise des lettres de nomination à 10 jeunes en tant que nouveaux diplomates.

    Le locataire illégal du palais national se révèle conflictuel et se sent bien dans un tel costume. Selon lui, tous ceux qui s’opposent à lui sont des avides du pouvoir et c’est la raison pour laquelle, selon le Truvien, ils s’accrochent tant à l’idée d’une transition.

    Le dauphin de Joseph Michel Martelly croit dur comme fer que c’est par les élections que ses adversaires politiques doivent prendre le pouvoir, non pas par la force. Le patron de l’Agritans demande donc le respect des acquis de la démocratie.

    D’après lui, à part une dimension sociale, l’insécurité en Haïti a des motivations politiques, comme quoi elle serait l’oeuvre de ses adversaires.

    Réunir dans un salon ou dans un Hôtel pour placer quelqu’un au pouvoir, ce n’est plus de mise, selon celui dont le nom est cité pas moins de 69 fois dans le rapport sur la dilapidation des Fonds Petrocaribe.

    Alors que Jovenel Moïsel se comporte comme un véritable dictateur, selon ses opposants, il préconise les joutes électorales comme moyen par lequel pour quelqu’un d’accéder au pouvoir. « A qui veut l’entendre, nous (PHTK) remporterons quelle que soient les élections organisées dans le pays », avait-il déclaré.

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