Search Results for: jovenel moise

  • Le président colombien est de mèche avec les assassins de Jovenel Moïse, selon Nicolas Maduro

    (TripFoumi Enfo) – Pour Nicolas Maduro, président de la République bolivarienne, son homologue colombien Ivan Duque serait de mèche avec l’une des personnalités dont le nom est impliqué dans le dossier de l’assassinat du président Jovenel Moïse, exécuté dans sa résidence privée le 7 juillet dernier.

    C’est dans une courte vidéo parvenue à notre rédaction que le concerné en a fait l’annonce. Selon lui, il en a déjà parlé au nouveau Premier ministre haïtien, Ariel Henry, pour le mettre en garde contre les autorités de Bogota et leur velléité d’étouffer l’investigation sur l’assassinat du président Moïse.

    « J’ai parlé avec le Premier ministre Ariel Henry il y a 4 à 5 jours pour lui dire de faire attention parce que si le gouvernement d’Ivan Duque est en contact avec des gens de la police, c’est pour s’assurer comment entraver l’enquête », a déclaré le président Maduro dans ladite vidéo.

    Le pire dans l’histoire, a fait savoir le président Maduro « c’est que l’un des dirigeants exécutifs de l’entreprise au sein de laquelle travaillent les mercenaires est compère et ami intime d’Ivan Duque, le président colombien. Il y a de multiples vidéos et de photos attestant de la présence de ce Santa Maria, complice de l’assassinat de Jovenel Moïse, au palais présidentiel colombien à Bogotá », a t-il insisté.

  • Les mercenaires colombiens nient une nouvelle fois avoir tué le Président Jovenel Moïse

    (TripFoumi Enfo) – Tué crapuleusement dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021 en sa résidence privée à Pèlerin 5, le Président de la République Jovenel Moïse a été enterré le 23 juillet dernier. Après tout ce temps, la justice n’est toujours pas en mesure de remonter aux vrais coupables. Les colombiens, considérés comme les auteurs principaux, nient une fois de plus avoir tué le Président de la République.

    L’information a été relayée par un journal américain très populaire et crédible. Il s’agit du Wall Street Journal. Selon le WSJ, les colombiens accusés d’avoir assassiné l’ancien Président de la République Jovenel Moïse sont passés enfin aux aveux.

    Toujours d’après ce que rapporte le journal, les mercenaires déclarent avoir été piégés. Ils disent ne rien reconnaître dans le crime perpétré contre le 58e Président haïtien.

    Alors que toutes les informations qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias font croire que les colombiens sont les auteurs principaux du crime, ils viennent de le nier. Finalement, qui a tué Jovenel Moïse? La question qui reste jusqu’à présent sans réponse.

  • Exécution de Jovenel Moïse : Plus de 40 personnes déjà arrêtées selon la PNH

    (TripFoumi Enfo) – Selon la Police Nationale d’Haïti, pas moins de 40 personnes ont déjà été arrêtées depuis le 7 juillet où le feu président Jovenel Moïse a été assassiné, jusqu’à date.

    C’est la Porte-parole de l’institution policière, Marie Michèle Verrier, qui en a fait l’annonce lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi à la direction générale de l’institution. Selon ses propos, les enquêtes vont bon train jusqu’à date.

    Le chiffre exacte des personnes arrêtées dans le cadre de ladite enquête est de 44, selon les précisions de Mme Michèle Verrier. Parmi lesquelles figurent 12 policiers, dont Dimitri Hérard, responsable de l’Unité de la Sécurité Générale du Palais National (USGPN).

    Selon l’inspectrice divisionnaire, la PNH a réalisé 46 auditions, neuf policiers sont placés en isolement et quatre autres sont frappés de mesures conservatoires. Aussi, annonce-t-elle que pas moins de 14 maisons ont été perquisitionnées en Haïti et de nombreuses autres ont été perquisitionnées aux États-Unis par le FBI.

  • L’entrepreneur Clifford Baron salue la mémoire de Jovenel Moïse

    (TripFoumi Enfo) – Clifford Baron est un entrepreneur très impliqué dans la vie sociale et politique du pays. Il est très connu dans le milieu universitaire pour ses multiples conférences présentées. Dans une note publique parue 24 heures environ après les funérailles de Jovenel Moïse, il salue sa mémoire ainsi que son passage à la plus haute magistrature de l’Etat.

    « Clifford Baron s’incline devant la dépouille mortelle de l’ancien Président Jovenel Moïse et profite de cet instant pour condamner sévèrement son assassinat », a-t-on pu lire dès l’entame du communiqué.

    Selon l’entrepreneur, « malgré les multiples reproches dont Jovenel Moïse faisait l’objet, cela n’enlève rien au respect, ni au symbolisme que son poste l’accordait ».

    Clifford Baron profite pour rappeler à la nation que la haine et la violence ne doivent pas prendre le dessus et qu’il nous est venu le moment de nous entendre pour construire l’Haïti rêvée et éviter au pays de sombrer dans le chaos le plus total.

  • Youri Latortue dénonce l’absence d’autonomie de la DCPJ pour mener l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse

    (TripFoumi Enfo) – Si certains attendent avec impatience les résultats de l’enquête initiée par la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) autour de l’assassinat du désormais feu Président de la République Jovenel Moïse, d’autres pourtant pensent qu’elle ne pourra pas y arriver. C’est le cas du Sénateur Youri Latortue qui dénonce avec véhémence une absence d’autonomie de la DCPJ dans le cadre des investigations sur cette affaire.

    À en croire l’ancien Sénateur du département de l’Artibonite, l’enquête est très mal partie. Il explique pourquoi: « la DCPJ met seulement l’emphase sur des mercenaires étrangers qui auraient été responsables du crime sans pour autant indexer les complices haïtiens ».

    Plus loin, le dirigeant du parti Ayiti An Aksyon souligne que les personnes qui sont responsables de la sécurité du Chef de l’Etat et celle de sa résidence devraient être les premiers suspects dans ce crime. Mais, la DCPJ ne les entend même pas, dénonce Youri Latortue.

    Selon le membre influent de la DIRPOD, le comportement de l’actuel Directeur Général de la Police, Léon Charles, est l’un des premiers éléments de nuisance à la réalisation d’une bonne et sérieuse enquête.

    Youri Latortue estime qu’après avoir arrêté près d’une trentaine de personnes, on devrait être prêt à identifier le cerveau du crime. Or, la DCPJ diminue considérablement le volume d’informations qu’elle partage autour de l’assassinat de Jovenel Moïse.

  • “Jovenel Moïse était un délinquant, un criminel, un assassin”, déclare Me André Michel

    (TripFoumi Enfo) – Même au tombeau, Jovenel Moïse ne peut pas se reposer en paix. Dans une prise de parole lors de la cérémonie d’hommage organisée par plusieurs organisations de base en mémoire des 15 personnes assassinées à Delmas 32/Christ Roi, Michel André a profité pour couper sommeil à Jovenel Moïse.

    L’ancien candidat à la présidence a déclaré que le Truvien était « un délinquant, un criminel et un assassin ».

    Pour corroborer cette déclaration, l’avocat a évoqué l’ensemble des massacres qui ont eu lieu pendant que M. Moïse était au palais national, notamment les massacres de la Saline, de Tokyo, Bel-air etc.

    L’implication d’un proche de l’administration de Jovenel Moïse est toujours prouvée par les organisations des droits humains. Ce qui fait toujours penser la possibilité que l’exécutif peut être impliqué dans les assassinats et massacres.

    Décédé le 7 juillet dernier, puis enterré le 23 juillet, Jovenel n’a pas pu passer quelques minutes sans que son nom ne soit cité. Des gens croient que l’entrepreneur décédé était un héros. La plupart pense qu’il était « un criminel ».

  • L’ANI n’a pu pas prédire à Jovenel Moïse son assassinat

    (TripFoumi Enfo) – L’Agence Nationale d’Intelligence n’a pas pu prédire à Jovenel Moïse son assassinat. Et, seul, sans même un coup de feu de l’un de ses gardes du corps, ce dernier a été lâchement abattu en la résidence présidentielle à Pèlerin 5.

    Le 58e président d’Haïti a pris un décret en novembre 2020 créant l’Agence Nationale d’Intelligence afin d’investiguer, mener des opérations en toute clandestinité afin de faire des rapports au président de la république. Cela concerne également, certaines « éventuelles » attaques qui pourraient provenir d’un quelconque ennemi.

    Les États-Unis ont demandé au gouvernement de surseoir sur la mise en application du décret portant création de cette agence. Ce qui n’a pas été fait. Ils reprochent au décret d’être une menace pour les droits humains.

    Le Président de la république avait un contrôle direct sur l’agence, cette dernière ne travaille que pour lui soumettre directement les rapports d’investigation. Tous les agents de l’ANI devaient travailler dans l’anonymat. À l’exception de son Directeur Général et de l’ inspecteur général.

    L’ANI qui n’a pas été soit effective ou efficace n’a pas pu prédire l’assassinat de Jovenel Moïse.

    En conseil des ministres, le nouveau chef du gouvernement, Dr Ariel Henry, a voulu suspendre le décret créant l’Agence, ce qui n’a pas été voulu par Renald Luberice.

    Le secrétaire général du conseil des ministres, allié sûr du défunt Jovenel Moïse, s’oppose à la décision d’Ariel « en raison de son illégalité ».

  • Assasinat de Jovenel Moise: Des enquêteurs haïtiens ont reçu des menaces de mort pour ne pas révéler certaines identités, selon CNN

    (TripFoumi Enfo) Dans le dossier relatif à l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse, CNN a fait pour une fois de plus des révélations chocs. Selon les témoignages de plusieurs personnes et les différents documents parvenus au média américain, plusieurs personnes responsables de ladite enquête témoignent avoir reçu des menaces de mort si elles osent révéler certaines identités.

    « Hé greffier, préparez-vous à recevoir une balle dans la tête. Ils vous ont donné un ordre et vous continuez à faire de la merde », l’une des nombreuses menaces de mort envoyées aux greffiers du tribunal qui assistent l’enquête en Haïti sur l’assassinat de l’ancien Président Jovenel Moise. Ces plaintes officielles ont été déposées auprès de la Police Nationale d’Haïti (PNH) puis reportées par CNN.

    Jusqu’à date, ces témoignages ne sont pas révélés au public. Ils auraient été gardés en secret au sein du Ministère de la Justice et ont été révélés à l’exclusivité à CNN. Selon les précisions du journal américain, ces documents révèlent des témoignages inédits de suspects clés, des tentatives mystérieuses d’influencer l’enquête et le danger aigu ressenti par les enquêteurs judiciaires alors qu’ils tentent de découvrir qui a tué le Président le 7 juillet dernier.

    Outre cela, CNN révèle que ces menaces de mort ne sont pas la seule chose qui complique le travail des enquêteurs haïtiens. Plusieurs sources ont également décrit à CNN une série de barrages routiers inhabituels lancés aux enquêteurs, notamment des difficultés d’accès aux scènes de crime, aux témoins et aux preuves. « Le résultat est une enquête qui a, à plusieurs reprises dévié du protocole établi, selon des initiés et des experts juridiques indépendants ».

    Carl Henry Destin, le juge de paix qui a officiellement documenté la maison et le corps ravagé de Jovenel Moïse quelques heures après sa fusillade, est entré dans la clandestinité deux jours plus tard. «Pendant que je vous parle maintenant, je ne suis pas à la maison. Je dois me cacher quelque part au loin pour vous parler», a déclaré Destin à CNN, décrivant dans un français rapide les multiples appels téléphoniques menaçants qu’il avait reçus d’appelants inconnus.

    Des greffiers qui travaillent avec Destin et d’autres juges d’instruction ont également été visés, selon des documents obtenus par CNN. Le 12 juillet, l’Association nationale des greffiers haïtiens a publié une lettre ouverte appelant à une attention « nationale et internationale » aux menaces de mort reçues par deux greffiers locaux, Marcelin Valentin et Waky Philostene. La lettre exige une action du Ministre de la Justice Rockefeller Vincent pour garantir leur sécurité.

    « Waky, ils vous ont dit d’arrêter de fouiller les maisons des gens dans l’affaire de l’assassinat du Président et vous avez refusé. On vous a dit de retirer deux noms et vous avez refusé. Nous vous surveillons. ». Pour sa part, selon la même plainte, Valentin a reçu un SMS : « je vois que vous continuez à faire des recherches dans l’affaire du Président. Ils vous ont dit de retirer deux noms et vous refusez. Je vous appelle et vous refusez mais je connais chacun de vos mouvements. »

    Selon le registre officiel des plaintes, l’appelant a demandé des informations sur l’enquête et menacé de mort Valentin s’il refusait d’ajouter certains noms à son rapport ou de modifier les déclarations des témoins. La plainte ne détaille pas les noms ou les déclarations. Contacté par CNN, le procureur en charge de l’affaire, Bedford Claude, a déclaré que : « Tout le monde reçoit des menaces », y compris lui-même. Il a ajouté qu’il travaillerait à organiser plus de sécurité pour les enquêteurs.

    Destin a également déclaré que lui et d’autres n’avaient pas été immédiatement autorisés à entrer sur le site où le Président a été attaqué vers 1 heure du matin. Malgré son rôle vital dans la documentation de la scène, la justice n’a pas été autorisée à pénétrer dans le périmètre de la police pendant des heures – un délai très inhabituel qui, selon les initiés, soulève le spectre d’une falsification de preuves.

    « La police m’a informé que la scène n’était pas encore dégagée pour (moi) me permettre de venir sur les lieux pour recueillir des preuves », a-t-il déclaré à CNN. «J’ai dû attendre jusqu’à 10h00. À ce moment-là, ils m’ont alors informé que la police était sur les lieux et que nous pouvions désormais accéder à la résidence présidentielle. » Selon Destin, la police a expliqué que les assaillants étaient toujours à proximité et représentaient un danger potentiel.

    Mais, des sources affirment que le juge et son équipe ont été obligés d’attendre juste à l’extérieur de la résidence du Président – ​où ils auraient été tout aussi exposés à des rencontres fortuites avec des assassins en fuite. «Je n’ai jamais entendu parler de personne empêchant un juge et ses greffiers de se rendre sur une scène de crime », a déclaré Brian Concannon, un expert du système juridique haïtien.

    Toute possibilité que la police haïtienne détient des informations d’enquêteurs pourrait faire craindre un conflit d’intérêts, à un moment où des dizaines de policiers et de chefs de la sécurité sont soupçonnés d’avoir des liens avec l’affaire. Pourtant, aucune des sources de CNN n’a fait d’accusations spécifiques quant à savoir qui pourrait être responsable des multiples violations du protocole.

  • La présence de Jean-Charles Moïse aux funérailles de Jovenel Moïse expliquées en trois raisons

    (TripFoumi Enfo) – Jean-Charles Moïse a été visiblement le seul opposant au PHTK à participer aux funérailles de Jovenel Moïse. Ce mardi 27 juillet 2021, le leader de «Pitit Desalin» a expliqué les raisons de sa présence, soulignant qu’il voulait montrer que ses adversaires politiques ne sont pas ses ennemis.

    À croire Jean-Charles Moïse, il voulait avant tout faire preuve de bienséance. Ensuite, sa présence aux funérailles de Jovenel Moïse, selon lui, prouve que ses adversaires politiques ne sont pas ses ennemis. La troisième raison, c’est de montrer que la politiqie ne lui a pas enseigné la haine.

    L’ancien sénateur du Nord a aussi fait savoir que même si quelqu’un n’était pas d’accord avec la gouvernance de Jovenel Moïse, il devrait condamner son assassinat. Aussi, avance-t-il, il voulait présenter en personne ses sympathies à la famille de l’ancien président.

    Jean-Charles Moïse a aussi indiqué qu’il serait présent dans n’importe quel lieu où seraient célébrées les funérailles de son ancien concurrent, tout en déclarant qu’un leader politique qui ne peut pas aller dans certains endroits du pays doit reviser son discours.

    Pour l’ancien élu, sa présence doit prouver à la communauté internationale que tous les haïtiens ne sont pas les mêmes et qu’il s’est présenté aux obsèques en encourant le risque d’être victime.

  • Funérailles de Jovenel Moïse : les six anciens présidents vivants ont brillé par leur absence

    (TripFoumi Enfo) – Les funérailles de l’ancien Président Jovenel Moïse ont eu lieu le 23 juillet 2021 au Cap-Haïtien, au jardin d’une résidence privée de la famille du défunt. Plusieurs personnalités publiques y étaient. Pourtant, à la surprise générale, aucun des anciens chefs d’État haïtien toujours en vie ne figurait parmi les personnes présentes.

    Il s’agit en effet de Prosper Avril, Président de la République de 1988 à 1990 ; d’Ertha Pascal Trouillot, première femme présidente d’Haïti de 1990 à 1991 ; de Jean Bertrand Aristide deux fois président, de 7 février 1991 à 30 septembre 1991 et de 2001 à février 2004 ; d’Alexandre Boniface, président provisoire de 2004 à 2006 ; de Jocelerme Privert de 2016 à 2017 et de Michel Joseph Martelly président de 2011 à 2016.

    Pour sa part, l’homme au crâne rasé qui avait choisi Jovenel Moïse pour le remplacer au Palais Présidentiel s’est exprimé sur Twitter après sa remarquable absence aux funérailles. Mais aucune raison n’a été évoquée pour justifier son absence. Il avait tout simplement exigé justice pour le président défunt et placé des mots de sympathie à l’endroit de la famille endeuillée.

    Est-ce par peur que tous ces anciens chefs d’État n’ont pas fait le déplacement pour rendre un dernier hommage au 58e mandataire de la nation ? De quelque façon que cela soit, un président de la République, aussi décrié qu’il puisse être, méritait d’avoir quand même des adieux. C’est la moindre des choses que l’on puisse espérer de ses homologues surtout.

Adblock Detected

Please consider supporting us by disabling your ad blocker